Appel à contribution: École d’été 2018 – Une histoire environnementale de la Grande Guerre

Lieu: Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre, Péronne

Dates: 2 au 7 juillet 2018

Date limite de réponse à l’appel: 15 février 2018

Le Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre (CIRHGG, Péronne) en partenariat avecl’EHESS (Paris)l’université d’Heidelberg, le Centre for Contemporary and Digital History de l’université du Luxembourg, et l’Université de Picardie Jules Verne (Amiens), sollicite des candidatures pour sa troisième université d’été de jeunes chercheurs (master et doctorat) travaillant sur la Première Guerre mondiale.

Nous nous tournons pour 2018 vers une autre question : celle de l’histoire environnementale de la Première Guerre mondiale. Ici, l’histoire environnementale de la Grande Guerre doit se comprendre selon une acception large. Il s’agira bien entendu de réfléchir aux conséquences environnementales de la guerre : destructions des villes, des villages, des sols, pollutions diverses et leurs pendants : reconstruction et reconstitution (à l’échelle des politiques publiques mais également des territoires), déminage des champs de bataille, exhumation et ré-inhumation des morts, politiques de mise en mémoire et en sens des territoires et des ruines de guerre (et notamment des champs de batailles). Ceci implique bien évidemment de prendre en compte la longue durée de la Grande Guerre puisque les traces environnementales de celle-ci sont sensibles jusqu’à aujourd’hui. Les conséquences environnementales de la guerre ne se résument en outre pas aux zones du front. L’exploitation économique des hinterlands même très éloignées des épicentres guerriers y a toute leur place dans la mesure où elle se traduit par des modifications parfois profondes et durables des écosystèmes.

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Appel à communication – Composer avec l’ennemi

Lieu : CEME – Charleroi Espace Meeting Européen
Dates : 27 & 28 octobre 2017

Comment parvenait-on à travailler en zones occupées, sur la ligne de front, voire en Allemagne pendant le Premier Conflit mondial ?
Pascal Deloge et Pierre Tilly (2012) mettent en avant le développement « d’une stratégie du moindre mal » pour expliquer la poursuite de l’activité industrielle en Belgique pendant la Grande Guerre. Certains secteurs ont, en effet, poursuivi leur fabrication au gré des humeurs de l’occupant. Tout comme dans le Nord de la France occupée (Colloque Guerres mondiales et bassins industriels en territoire occupé, Maubeuge, 2014), la Belgique, moteur industriel d’avant-guerre, n’a pas nécessairement vécu la destruction systématique de son appareil de production.
Les célébrations du Centenaire sont l’occasion de confronter le discours orienté des vainqueurs d’après-guerre (Charles de Kerchoven de Denterghem, 1927) à la réalité des faits à l’aune des sources d’archives toujours disponibles. Dans le secteur verrier par exemple, l’historiographie belge a pour habitude de faire de l’industriel Émile Fourcault le seul « traître à sa patrie ». Or, les documents d’époque montrent qu’un nombre important de verreries a maintenu sa fabrication pendant le conflit. Son retentissant procès n’est-il pas finalement l’arbre qui cache la forêt ? Il paraît désormais évident que l’industrie du verre—qui n’a encore jamais été étudiée à ce jour—ne constitue pas le seul exemple de la poursuite des activités en zones de guerre.
L’occasion est donc ici donnée d’étudier le fonctionnement quotidien de l’industrie pendant le conflit et, au-delà, d’estimer à qui cette situation a profité, entre redistribution des parts de marché et remise à niveau de l’outil de production.
Ces rencontres sont l’occasion de confronter les réalités vécues par le secteur industriel en Belgique, dans le Nord et l’Est de la France, voire en Allemagne ; et de poursuivre ainsi que d’élargir le champ de réflexion entamé par Deloge et Tilly.

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Appel à contributions – Le Canada et la Grande Guerre

Revue : Etudes canadiennes
Date limite de réponse à l’appel : 15 février 2016

La Revue Études Canadiennes / Canadian Studies sollicite des articles (en français ou en Anglais) sur l’impact de la Grande Guerre sur le Canada et les Canadiens, d’un point de vue historique, politique, artistique ou sociétale.

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Appel à contributions – Tourisme et première guerre mondiale, Pratique, prospective et mémoire (1914-2014)

Pour un ouvrage collectif.
Date limite de réponse à l’appel : 15 mars 2016

Si l’histoire générale du tourisme au XXe siècle a été largement étudiée, elle délaisse quasiment systématiquement la première guerre mondiale. Pourtant, loin d’être mis entre parenthèses, le tourisme perdure durant le conflit et trouve même de nouvelles potentialités nécessaires à son essor. Quelques travaux existent mais demeurent épars, partiels et mal connus. Cet ouvrage collectif se propose donc de réaliser une synthèse du tourisme durant la Grande Guerre, ou en lien avec la Grande Guerre, en Europe ou en rapport avec l’Europe occidentale. Trois axes – non exhaustifs – sont suggérés : les pratiques touristiques, l’adaptation des structures touristiques au contexte particulier du conflit et le tourisme mémoriel.

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Appel à contribution : L’année 1917 en Europe

Revue d’Allemagne n°1/2017
Date limite de réponse à l’appel : 30 octobre 2015
La Revue d’Allemagne prévoit la publication, dans le n° 1/2017, d’un dossier consacré à la dimension d’histoire, de représentation et de mémoire de l’année 1917 en Europe. 1917 ou « L’année impossible » comme l’a qualifiée Jean-Jacques Becker, en raison de la multitude d’événements parfois difficilement saisissables qui la compose. Les contemporains, en Europe, sont désormais las de la guerre. Celle-ci a déjà très lourdement saigné les peuples, après de terribles batailles sur divers fronts, et plongé les sociétés dans le deuil. Alors que se renforce la tension entre deux mouvements, l’un de refus de la guerre, l’autre de radicalisation, la question de la poursuite de la guerre, de son acceptation par les soldats sur le front et les sociétés à l’arrière, de la cohésion des nations, est ouvertement posée, comme le montrent les nombreuses mutineries.

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Appel à communication : Les missions allemandes: leur liquidation et leur résilience (1914-1939)

Date : 28 février 2015
Lieu : Mission Eine Welt – Hauptstraße 2 Neuendettelsau, Allemagne (91564)
Date limite de réponse à l’appel : 28 février 2015

 

Ce 36e colloque du CREDIC s’inscrit dans le cycle des commémorations de la « Grande Guerre ». Quel a été son impact sur les missions chrétiennes allemandes, catholiques et protestantes, et sur les Églises et les œuvres locales suscitées par leur action ? Dès le déclenchement des hostilités les personnels missionnaires de nationalité allemande ont dû cesser leurs activités et quitter leurs postes. Leurs possessions et leurs instruments de travail ont été séquestrés ou réquisitionnés. La liquidation des missions allemandes n’a pas empêché l’héritage allemand de se faire sentir et parfois même d’être reconnu par les nouveaux maîtres des territoires.

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Appel à communication: Guerre en Vosges, la guerre de montagne, 1914-1918

Lieu: Colmar, Archives départementales du Haut-Rhin

Dates: 31 mai 2015

Date limite de réponse à l’appel: 31 mars 2015

Résumé: Le massif des Vosges fut le seul théâtre de la guerre de montagne sur le front occidental dans le premier conflit mondial. Le colloque organisé du 21 au 23 mai 2015 par les conseils généraux des Vosges et du Haut-Rhin permettra de préciser les contours de la guerre théorique, mais aussi d’étudier les sites et les troupes, ainsi que les innovations technologiques nées de cette situation particulière, avant de tenter une comparaison avec les autres guerres de montagne sur les autres fronts du conflit.

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