Appel à communications – Des sources pour une Plus Grande Guerre

Lieu : Université Paris-Nanterre
Dates : 31 janvier – 1er février 2019
Date limite de réponse à l’appel : 25 juin 2018

Le réseau « Une Plus Grande Guerre » (+GG) s’adresse à la génération de jeunes chercheurs et chercheuses qui a vu le jour au cours du Centenaire. Il s’organise autour du dépassement des frontières, à la fois chronologiques, géographiques et disciplinaires, qui orientent encore souvent l’étude de la Première Guerre mondiale. L’objectif est d’assurer la vitalité de la recherche après le Centenaire tout en maintenant la qualité et l’intensité des échanges.

À cet effet, nous vous invitons au lancement du réseau par une première journée d’étude consacrée aux sources, qui se tiendra à l’Université Paris Nanterre les jeudi 31 janvier et vendredi 1er février 2019.

Les jeunes chercheuses et chercheurs, de la deuxième année de Master à la troisième année suivant la soutenance de thèse, sont invité.es à des tables rondes autour de travaux soumis au préalable aux autres participants. Il s’agira pour chaque participant de commenter l’article d’un autre jeune chercheur et d’obtenir en retour des commentaires sur son propre travail, avec la médiation de chercheuses et chercheurs confirmé.es. Ces communications pourront porter, notamment, sur une ou plusieurs des thématiques proposées à titre indicatif :

1.    Réévaluation des sources dans le contexte du Centenaire : Quel nouveau traitement réserver aux sources ? Qu’apporte la Grande Collecte ? Comment « affronter » l’afflux des sources et des problématiques révélées par les commémorations ?
2.    Regard(s) ancien(s), sources nouvelles : Comment appliquer des cadres théoriques fixés antérieurement à des sources nouvelles, relevant à la fois du Centenaire et d’une ouverture à l’interdisciplinarité ?
3.    Sources anciennes, nouveau(x) regard(s) : Comment traiter une source déjà explorée en lui appliquant un nouveau questionnement ? Comment rapprocher des recherches relevant de champs disciplinaires ou/et de paradigmes différents ? Quelles sont les approches nouvelles portées par les jeunes chercheurs et les jeunes chercheuses aujourd’hui ? Comment appliquer les cadres théoriques conçus par nos prédécesseurs ?
4.    Mécanismes de construction / conservation / diffusion / exploitation des sources : Quelles méthodologies et techniques sont appliquées aux sources ? Comment fait-on la science ? Quels-sont les enjeux du numérique et du traitement informatique appliqué aux sources de la Première Guerre mondiale ?
5.    Usage des sources pour dépasser les frontières : Quelles sources exploiter pour dépasser les frontières physiques, chronologiques et disciplinaires ayant jusqu’à présent orienté les études autour de la Grande Guerre ? Comment retrouver l’impact du conflit au-delà des fronts européens et des bornes 1914-1918 à travers les sources ? Où chercher de nouvelles sources et comment les exploiter pour écrire cette histoire ? Plus généralement, comment renouveler en France l’usage des sources à partir de méthodes puisées dans d’autres pays ? D’ailleurs, peut-on parler d’un « usage français » des sources concernant la Grande Guerre ?

Les propositions de communication (300 mots max. accompagnés du rattachement institutionnel et de l’année d’étude) sont à adresser à uneplusgrandeguerre [at] gmail.com avant le 25 juin 2018.

Après notification d’acceptation par le comité scientifique, les articles (entre 6.000 et 8.000 mots) seront attendus pour le 19 novembre 2018 afin d’assurer leur circulation préalablement à la rencontre, qui se tiendra les jeudi 31 janvier et vendredi 1er février 2019 à l’Université Paris Nanterre.

Dans la perspective d’impliquer le maximum de participant.es, les présentations en vidéoconférence et les questions par transmission directe seront possibles.

Nous invitons les participant.es à se tourner prioritairement vers leurs Écoles doctorales et/ou laboratoires de rattachement pour les frais de transports. L’organisation participera à l’hébergement des participant.es, dans la mesure des fonds disponibles.

Les articles résultant des rencontres devraient faire l’objet d’une publication.

Comité d’organisation :
•    Julia Ribeiro Simon Cavalcanti Thomaz (Université Paris Nanterre)
•    Aude-Marie Lalanne Berdouticq (Université Paris Nanterre)
•    Damien Accoulon (Université Paris Nanterre & Technische Universität Braunschweig)

Comité scientifique :
•    Annette Becker (Professeure, Université Paris Nanterre)
•    Laurence Campa (Professeure, Université Paris Nanterre)
•    Franziska Heimburger (Maîtresse de conférence, Sorbonne Universités)
•    Alexandre Sumpf (Maître de conférence, Université de Strasbourg)
•    Aude-Marie Lalanne Berdouticq (Université Paris Nanterre)
•    Damien Accoulon (Université Paris Nanterre & Technische Universität Braunschweig)
•    Gwendal Piégais (Université de Bretagne Occidentale)
•    Julia Ribeiro Simon Cavalcanti Thomaz (Université Paris Nanterre)
Lien : https://uneplusgrandeguerre.wordpress.com/journeesdetude-2/

Appel à contribution: École d’été 2018 – Une histoire environnementale de la Grande Guerre

Lieu: Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre, Péronne

Dates: 2 au 7 juillet 2018

Date limite de réponse à l’appel: 15 février 2018

Le Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre (CIRHGG, Péronne) en partenariat avecl’EHESS (Paris)l’université d’Heidelberg, le Centre for Contemporary and Digital History de l’université du Luxembourg, et l’Université de Picardie Jules Verne (Amiens), sollicite des candidatures pour sa troisième université d’été de jeunes chercheurs (master et doctorat) travaillant sur la Première Guerre mondiale.

Nous nous tournons pour 2018 vers une autre question : celle de l’histoire environnementale de la Première Guerre mondiale. Ici, l’histoire environnementale de la Grande Guerre doit se comprendre selon une acception large. Il s’agira bien entendu de réfléchir aux conséquences environnementales de la guerre : destructions des villes, des villages, des sols, pollutions diverses et leurs pendants : reconstruction et reconstitution (à l’échelle des politiques publiques mais également des territoires), déminage des champs de bataille, exhumation et ré-inhumation des morts, politiques de mise en mémoire et en sens des territoires et des ruines de guerre (et notamment des champs de batailles). Ceci implique bien évidemment de prendre en compte la longue durée de la Grande Guerre puisque les traces environnementales de celle-ci sont sensibles jusqu’à aujourd’hui. Les conséquences environnementales de la guerre ne se résument en outre pas aux zones du front. L’exploitation économique des hinterlands même très éloignées des épicentres guerriers y a toute leur place dans la mesure où elle se traduit par des modifications parfois profondes et durables des écosystèmes.

Appel complet ici

Appel à communication – Composer avec l’ennemi

Lieu : CEME – Charleroi Espace Meeting Européen
Dates : 27 & 28 octobre 2017

Comment parvenait-on à travailler en zones occupées, sur la ligne de front, voire en Allemagne pendant le Premier Conflit mondial ?
Pascal Deloge et Pierre Tilly (2012) mettent en avant le développement « d’une stratégie du moindre mal » pour expliquer la poursuite de l’activité industrielle en Belgique pendant la Grande Guerre. Certains secteurs ont, en effet, poursuivi leur fabrication au gré des humeurs de l’occupant. Tout comme dans le Nord de la France occupée (Colloque Guerres mondiales et bassins industriels en territoire occupé, Maubeuge, 2014), la Belgique, moteur industriel d’avant-guerre, n’a pas nécessairement vécu la destruction systématique de son appareil de production.
Les célébrations du Centenaire sont l’occasion de confronter le discours orienté des vainqueurs d’après-guerre (Charles de Kerchoven de Denterghem, 1927) à la réalité des faits à l’aune des sources d’archives toujours disponibles. Dans le secteur verrier par exemple, l’historiographie belge a pour habitude de faire de l’industriel Émile Fourcault le seul « traître à sa patrie ». Or, les documents d’époque montrent qu’un nombre important de verreries a maintenu sa fabrication pendant le conflit. Son retentissant procès n’est-il pas finalement l’arbre qui cache la forêt ? Il paraît désormais évident que l’industrie du verre—qui n’a encore jamais été étudiée à ce jour—ne constitue pas le seul exemple de la poursuite des activités en zones de guerre.
L’occasion est donc ici donnée d’étudier le fonctionnement quotidien de l’industrie pendant le conflit et, au-delà, d’estimer à qui cette situation a profité, entre redistribution des parts de marché et remise à niveau de l’outil de production.
Ces rencontres sont l’occasion de confronter les réalités vécues par le secteur industriel en Belgique, dans le Nord et l’Est de la France, voire en Allemagne ; et de poursuivre ainsi que d’élargir le champ de réflexion entamé par Deloge et Tilly.

Consulter l’appel complet.

Appel à contributions – Le Canada et la Grande Guerre

Revue : Etudes canadiennes
Date limite de réponse à l’appel : 15 février 2016

La Revue Études Canadiennes / Canadian Studies sollicite des articles (en français ou en Anglais) sur l’impact de la Grande Guerre sur le Canada et les Canadiens, d’un point de vue historique, politique, artistique ou sociétale.

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Appel à contributions – Tourisme et première guerre mondiale, Pratique, prospective et mémoire (1914-2014)

Pour un ouvrage collectif.
Date limite de réponse à l’appel : 15 mars 2016

Si l’histoire générale du tourisme au XXe siècle a été largement étudiée, elle délaisse quasiment systématiquement la première guerre mondiale. Pourtant, loin d’être mis entre parenthèses, le tourisme perdure durant le conflit et trouve même de nouvelles potentialités nécessaires à son essor. Quelques travaux existent mais demeurent épars, partiels et mal connus. Cet ouvrage collectif se propose donc de réaliser une synthèse du tourisme durant la Grande Guerre, ou en lien avec la Grande Guerre, en Europe ou en rapport avec l’Europe occidentale. Trois axes – non exhaustifs – sont suggérés : les pratiques touristiques, l’adaptation des structures touristiques au contexte particulier du conflit et le tourisme mémoriel.

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Appel à contribution : L’année 1917 en Europe

Revue d’Allemagne n°1/2017
Date limite de réponse à l’appel : 30 octobre 2015
La Revue d’Allemagne prévoit la publication, dans le n° 1/2017, d’un dossier consacré à la dimension d’histoire, de représentation et de mémoire de l’année 1917 en Europe. 1917 ou « L’année impossible » comme l’a qualifiée Jean-Jacques Becker, en raison de la multitude d’événements parfois difficilement saisissables qui la compose. Les contemporains, en Europe, sont désormais las de la guerre. Celle-ci a déjà très lourdement saigné les peuples, après de terribles batailles sur divers fronts, et plongé les sociétés dans le deuil. Alors que se renforce la tension entre deux mouvements, l’un de refus de la guerre, l’autre de radicalisation, la question de la poursuite de la guerre, de son acceptation par les soldats sur le front et les sociétés à l’arrière, de la cohésion des nations, est ouvertement posée, comme le montrent les nombreuses mutineries.

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Appel à communication : Les missions allemandes: leur liquidation et leur résilience (1914-1939)

Date : 28 février 2015
Lieu : Mission Eine Welt – Hauptstraße 2 Neuendettelsau, Allemagne (91564)
Date limite de réponse à l’appel : 28 février 2015

 

Ce 36e colloque du CREDIC s’inscrit dans le cycle des commémorations de la « Grande Guerre ». Quel a été son impact sur les missions chrétiennes allemandes, catholiques et protestantes, et sur les Églises et les œuvres locales suscitées par leur action ? Dès le déclenchement des hostilités les personnels missionnaires de nationalité allemande ont dû cesser leurs activités et quitter leurs postes. Leurs possessions et leurs instruments de travail ont été séquestrés ou réquisitionnés. La liquidation des missions allemandes n’a pas empêché l’héritage allemand de se faire sentir et parfois même d’être reconnu par les nouveaux maîtres des territoires.

L’appel complet ici.

Appel à communication: Guerre en Vosges, la guerre de montagne, 1914-1918

Lieu: Colmar, Archives départementales du Haut-Rhin

Dates: 31 mai 2015

Date limite de réponse à l’appel: 31 mars 2015

Résumé: Le massif des Vosges fut le seul théâtre de la guerre de montagne sur le front occidental dans le premier conflit mondial. Le colloque organisé du 21 au 23 mai 2015 par les conseils généraux des Vosges et du Haut-Rhin permettra de préciser les contours de la guerre théorique, mais aussi d’étudier les sites et les troupes, ainsi que les innovations technologiques nées de cette situation particulière, avant de tenter une comparaison avec les autres guerres de montagne sur les autres fronts du conflit.

Lien vers l’appel en entier.