Prix de thèse « Valois » Jeunes chercheuses et chercheurs, édition 2020

Date limite de candidature: 4 mai 2020

Le prix de thèse « Valois » Jeunes chercheuses et chercheurs, créé en 2017, distingue des thèses de doctorat pour leur qualité, leur originalité et leur apport essentiel aux politiques culturelles du ministère de la Culture.

Il a pour objectif d’encourager les chercheurs dans leurs travaux portant sur tous les champs des politiques culturelles et des institutions qui les mènent. En retour, ces travaux, par leur publication, seront portés à la connaissance de la société et éclaireront les décisions publiques. Quels que soient les disciplines et les champs culturels : patrimoines, création, médias et industries culturelles, ou encore langues de France, les recherches porteront plus largement sur tous les aspects de ces politiques publiques : institutions, professions, socio-économie de la culture, etc.

Les recherches éclaireront les politiques ministérielles sur le temps long. Elles aborderont les questions d’accès à la culture, de transmission des savoirs et de cohésion sociale et situeront les politiques culturelles dans l’ensemble des politiques publiques en faveur du développement des territoires, y compris avec une dimension comparatiste.

Ce prix, placé sous l’égide du Comité d’histoire du ministère de la Culture, récompensera trois thèses portant sur les politiques culturelles ainsi définies. Le jury, nommé par la présidente du Comité d’histoire, est constitué de sept membres.

Le prix de thèse « Valois » est une aide à la publication de la thèse de doctorat. Le montant qui sera attribué à chaque thèse primée s’élève à 8 000 euros.

Les thèses doivent être rédigées en français. Elles doivent avoir été soutenues entre le 1er avril 2019 et le 31 mars 2020 .

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Appel à communications – Journées doctorales IPRA

Date : 13-14 décembre 2016
Lieu : Nantes
Date limite de réponse à l’appel : 30 avril 2016

Thème « Religion en jeu : représentations et utilisations du religieux ».

Pour Philip Larkin en 1955, la religion était une relique du passé. Dans Church Going, le poète anglais se plaçait dans une petite église de campagne et se demandait ce qui adviendrait de tels endroits lorsque la religion aurait disparue de nos sociétés : « wondering, when churches will fall completely out of use, what we shall turn them into ». Jusqu’aux années 1970, de nombreux chercheurs en sciences sociales estimèrent que la religion était en voie de disparition et que le développement technologique et économique y mettrait fin : d’abord dans les sociétés industrialisées, ensuite dans le monde en voie de développement. Puis vinrent la révolution iranienne de 1979, l’essor du droit religieux aux USA et en Israël, le Hindu revivalism en Inde, l’adoption de lois contre le « blasphème » dans plusieurs États à référence musulmane. La religion est revenue en force dans les sociétés et s’est invitée à la table politique. Cette réaffirmation des références religieuses replace la religion dans le débat public.

Ce « retour du religieux » est donc aussi un « recours au religieux » ce qui en fait, selon des modalités très variables, un élément d’unité ou de cohésion, ou au contraire un épouvantail ou repoussoir.  Nous nous intéresserons dans ce colloque à la place de la religion (ou des religions, du religieux, de l’athéisme) et aux différentes formes d’institutionnalisation de la sécularisation (dont la laïcité française par exemple) dans les représentations, les discours, les constructions idéologiques.

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Appel à communications – Université d’été « Cultures et savoirs de l’économie (XVIIe-XXe) »

Dates : 21-24 juin 2016
Lieu : IHA, Paris
Date limite de réponse à l’appel : 1er avril 2016

Depuis des années, l’économie suscite de nouveau l’intérêt des historiens et des historiennes même en dehors de l’histoire économique au sens strict. Les projets de recherche inspirés des théories et méthodes de l’histoire sociale et culturelle, des cultural studies et de l’histoire des savoirs se multiplient. Cette conjoncture incite à ouvrir la discussion entre doctorants, chercheurs postdoctoraux et étudiants en master de France et d’Allemagne. L’université d’été de l’Institut historique allemand leur donnera l’occasion de se réunir à Paris et de créer des liens professionnels par-delà des communautés scientifiques nationales.

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