Appel à participation : Interventions dans des classes de collège sur mai 68

F93 est partenaire du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis depuis sa création en 1982, et mène des actions éducatives et culturelles à destination des élèves du département, notamment dans le cadre de la mission départementale La Culture et l’Art au Collège (MICACO). Dans ce cadre F93 développe chaque saison près de 60 parcours mettant en relation des classes de collège avec des chercheur-se-s de toutes disciplines (mathématiciens, physiciens, sociologues, historiens, etc.)  afin de construire ensemble un projet commun.

Pour l’année prochaine le projet développé par F93 consiste à faire intervenir des historien.ne.s pour faire travailler les élèves sur mai 68. Sous le titre « Lutte prolongée »,  les élèves seront invités à réfléchir sur cet événement. En pratique il s’agit d’intervenir en classe pendant environ 8 séances x 2heures, de novembre 2017 à mai 2018. Les interventions sont rémunérées et auront lieu dans un collège en Seine-Saint-Denis.

Pour plus de renseignements, contacter Anna Mezey : a.mezey@f93.fr

Appel à participation : questionnaire en ligne sur les jeunes enseignants chercheurs

María Rico, enseignante d´espagnol à l´Université Savoie Mont Blanc, est membre d’un groupe de recherche international (France, Portugal, Espagne et Italie) qui étudie le profil, les besoins, les conditions de vie et de travail, les perspectives professionnelles des jeunes chercheurs-enseignants dans l’enseignement supérieur. Elle s’occupe du cas français et lance une enquête à laquelle chacun.e peut répondre grâce au questionnaire en ligne accessible à l’adresse suivante :

https://www.survio.com/survey/d/S9A4R9T9D6S6J0O7I

Appel à candidature : Post-doctorat au LabEX ENHE

Date limite de candidature : le 1er juin 2017

Le ou la post-doctorant-e sera chargé-e de l’animation de l’axe 5 du projet. Ses fonctions principales seront :

— Assurer un suivi scientifique et une coordination administrative des travaux de l’axe 5 du LabEx EHNE.

— Participer notamment à l’organisation des manifestations scientifiques et au comité de pilotage de l’axe 5 ainsi qu’aux différentes publications dans lesquelles l’axe est impliqué.

— Assurer le suivi des groupes de travail et la coordination de la participation de l’axe 5 à la réalisation de l’encyclopédie en ligne du LabEx EHNE.

— S’impliquer dans le travail scientifique de l’axe 5.

Pour en savoir plus voir le site du LabEx.

Appel à contributions – L’économie collaborative et la protection sociale

Revue: Revue française des affaires sociales
Date de parution: avril-juin 2018
Date limite de soumission: 15 octobre 2017

Ce dossier est coordonné par Stéphanie Laguérodie (Paris 1) et Jean-Luc Outin (MiRe-DREES). L’appel s’adresse aux chercheurs en philosophie, science politique, histoire, droit, économie et gestion sociologie et psychologie ainsi qu’aux acteurs du champ de la protection sociale.
Trois axes sont proposés :
 Complexification des risques
Statuts d’activité et formes institutionnelles de la protection sociale 
Populations : usages, perceptions et représentations

Consulter l’appel complet ici.

Contrat post-doctoral : L’enseignement de l’islam au Maroc, XVIIIe-XXIe siècles

Le Centre Jacques Berque recrute un(e) post-doctorant(e) pour 3 ans dans le cadre d’un programme financé par l’ANR : L’enseignement de l’islam au Maroc, XVIIIe-XXIe siècles ILM (Islamic Learning in Morocco). Titulaire d’un doctorat en histoire, anthropologie, études arabes, ou science politique, le/a candidat(e) devra à la fois s’intégrer à la trentaine de participants du programme, et assister la coordinatrice (Sabrina Mervin) dans la mise en place et l’organisation des activités scientifiques. Le poste est à pourvoir à partir du 1er juin 2017.

Appel à communications – « Fraude, Frontières et territoires »

Lieu: Paris, Ministère de l’Economie et des Finances
Date: 23-24 novembre 2017
Date limite de soumission: 30 juin 2017

Nous souhaitons aborder la fraude comme un processus qui rétroagit sur son environnement, ce qui suppose de l’examiner dans des configurations historiques, culturelles et géographiques diversifiées. Il faudra croiser les échelles d’analyse des praticiens de la lutte contre la fraude, des chercheurs confirmés ou non, provenant de différents champs disciplinaires, mais aussi des archivistes et des responsables de musées des douanes, dont les ressources sont indispensables. Les économistes, les sociologues et les psychologues cherchent à évaluer (au sens de la mesure et au sens de l’analyse des comportements et des motivations) le phénomène et son impact, les juristes définissent le périmètre de la légalité et ses transformations, les spécialistes des sciences de gestion s’intéressent aux organisations publiques et privées, les médecins analysent l’effet des trafics de médicaments sur la santé publique, les chimistes permettent de prendre en compte les évolutions des moyens des douaniers, les informaticiens, les politistes apportent d’autres éclairages. Chacun est conscient de la nécessité de s’enrichir des points de vue des autres disciplines pour saisir la complexité du phénomène et de ses implications.

Situer le processus de la fraude dans les dynamiques de l’économie suppose de saisir les motivations des acteurs de l’illicite et de s’intéresser aux limites entre le licite et l’illicite, à ceux qui les définissent et qui les légitiment et à ceux qui les transgressent. Il s’agit aussi de faire intervenir des « praticiens » de la lutte contre la fraude afin de croiser plusieurs échelles : celle, micro, du terrain, celle, macro, de la décision politique, et celle, méso, des syndicats de douaniers, des corps du contrôle fiscal.

Pour réunir tous ces intervenants autour d’une thématique aussi large, il paraît important d’adopter un thème fédérateur qui pourrait être celui des frontières et de leur rôle dans les dynamiques de l’économie. Il s’agit d’aborder la fraude à travers son inscription dans les territoires, privilégiant l’étude des limites, des bornes géographiques ou professionnelles inscrites dans les paysages, mais aussi des barrières psychologiques qui aboutissent ou non au contournement de la norme. Ce colloque a vocation à construire une  synergie entre les approches disciplinaires et à mettre en évidence des liens entre les échelles d’analyse proposées dans les communications.

Consulter l’appel complet ici.

Appel à contributions – Sciences sociales « chinoises » vs « occidentales »: une perspective épistémologique

Revue: Perspectives chinoises
Date limite de soumission: 1er juin 2017

Peut-on parler d’un « modèle chinois » -ou inversement « occidental » – des sciences humaines et sociales ? si tant est qu’il existe, quels sont ses présupposés, ainsi que ses caractéristiques méthodologiques et théoriques ? quel(s) discours développe-t-il et en vue de quoi est-il élaboré ?

Dès les années 1930, les chercheurs chinois ont cherché à adapter les sciences sociales, nées dans un contexte occidental, au contexte chinois afin de pouvoir appréhender les questions qui lui était spécifiques. Des sociologues et anthropologues, dont le fameux Fei Xiaotong, se sont ainsi consacrés à un travail « d’indigénisation » de concepts et théories essentiellement exogènes. Après trois décennies de disparition des sciences sociales chinoises au cours de la période maoïste, divers travaux soulignent depuis une vingtaine d’années un renouveau des sciences sociales chinoises, documentant des mouvements vers « l’indigénisation » et la « sinisation » ou, au contraire, pointant des tendances à la « mondialisation » des sciences sociales à Taiwan, Hong Kong ainsi qu’en Chine continentale (Gransow 1993 ; Dirlik 2013).  Parallèlement, des efforts importants ont été entrepris pour faire connaître les sciences sociales chinoises en Occident (Rocca 2008, Roulleau-Berger, Guo, Li et Liu 2008), notamment dans le but de favoriser une hybridation des disciplines permettant de penser ensemble des questions de plus en plus globales, se retrouvant indifféremment en Chine ou en Occident (Rocca 2008, Roulleau-Berger et Li 2012).

Une notion semble cependant grever nombre de ces débats : celle de « modèle », qu’il soit chinois ou occidental. Héritée des subaltern studies et de la critique post-coloniale, cette notion est aujourd’hui constamment invoquée, dans des contextes différents, que ce soit de manière implicite ou explicite. La conférence donnée par Xi Jinping en mai 2016, au cours de laquelle le Président a appelé les chercheurs chinois à « accélérer la construction d’une philosophie et de sciences sociales aux couleurs de la Chine » (jiakuai goujian Zhongguo tese zhexue shehui kexue), en est un exemple. La notion de « modèle » est également sous-jacente à la mobilisation des étudiants et des enseignants de SOAS ayant récemment appelé à « décoloniser » les programmes universitaires en y introduisant plus de diversité ; ou dans la position de chercheurs, tant chinois qu’occidentaux, affirmant vouloir rompre avec la « tradition coloniale » voire « impérialiste » des sciences humaines et sociales occidentales pour embrasser un point de vue chinois. Ces différentes initiatives reposent sur un présupposé commun : il existe une manière indigène, par opposition à une manière occidentale, de faire des sciences humaines et sociales, et la manière occidentale est non seulement porteuse de préjugés sur les pays étudiés mais aussi d’un discours à visées dominatrices. Un tel jugement est-il fondé ? Le débat doit-il nécessairement se réduire à cette binarité et sinisation rime-t-elle nécessairement avec émancipation ?

Il s’agit ici de distinguer, d’une part, une question épistémologique légitime, qui consiste à faire valoir la nécessité de repenser voire de s’émanciper de paradigmes et de cadres théoriques élaborés dans des contextes historiques, politiques, sociaux et culturels différents et qui seraient par conséquent impropres tant à rendre compte de la réalité chinoise qu’à favoriser la comparaison, et d’autre part sa possible instrumentalisation, culturaliste ou politique, avec ses conséquences afférentes sur le savoir produit.

Ce numéro spécial se propose de questionner cette notion de modèle à la lumière des travaux déjà existants posant la question des cadres d’analyse en sciences humaines et sociales dans le contexte chinois. Il s’agit de s’interroger sur la validité du relativisme épistémologique et sur les rapports entre savoir et pouvoir, tout en offrant un éclairage complémentaire sur les conditions de production du savoir scientifique. Existe-t-il une manière spécifiquement chinoise, ou inversement, spécifiquement occidentale de construire un objet de recherche en sciences humaines et sociales et de l’étudier ? Peut-on identifier des différences dans les valeurs qui sous-tendent la démarche et le discours scientifiques de part et d’autre et dans quelle mesure ces valeurs peuvent-elles être identifiées comme proprement chinoises ou occidentales ? Comment et à quelles conditions des concepts élaborés dans des contextes différents peuvent-ils traverser les frontières tout en gardant leur pertinence et leur valeur heuristique ? L’affirmation d’une spécificité nationale des disciplines scientifiques est-elle compatible avec la visée des sciences humaines et sociales et jusqu’où un discours scientifique peut-il présenter des caractéristiques culturelles ou nationales ? Qu’entendons-nous exactement par « chinois » et « occidental » et quelle est la part des déterminants politiques et idéologiques dans la fabrication des savoirs ? Quelles conséquences, sur les plans éthique et scientifique, recèle cette volonté d’indigénisation des disciplines ? In fine, l’objectif central de ce numéro sera de déterminer les frontières entre le scientifique et l’idéologique.

Ce numéro spécial est ouvert à toutes les disciplines : philosophie, littérature, histoire, sociologie, anthropologie, sciences politiques, relations internationales, géographie, économie pour autant que les études soient fermement ancrées dans un contexte chinois contemporain (le recours à des études de cas empiriques et textuels seront valorisés) et présentent un souci manifeste de dialogue critique et nuancé, tant avec les thèses relativistes qu’universalistes.

Consulter l’appel complet ici.

Contrat doctoral, Université d’Aix-Marseille

Date limite de dépôt des dossiers : 9 mai 2017

 

Le Centre Interdisciplinaire d’étude des littératures d’Aix Marseille (CIELAM, EA 4235) et le Laboratoire Parole & Langage (LPL, UMR 7309) de l’Université d’Aix-Marseille (AMU) lancent un appel à candidature pour un contrat doctoral inter-Ecoles Doctorales de 3 ans (2017-2020) sur le sujet suivant : « Du texte sacré au livre de luxe, un parcours culturel et spirituel au XVe siècle. Edition commentée du manuscrit 26 de la bibliothèque-musée Inguimbertine de Carpentras »

 

Plus d’informations

Appel à candidatures – 6e école d’été d’histoire économique « L’organisation du travail aux époques médiévale et moderne »

Lieu : Suse (Piémont, Italie)
Dates : 28-30 août 2017
Date limite de réponse à l’appel : 22 mai 2017

La sixième école d’été d’histoire économique, qui se réunira à Suse (Piémont, Italie), les 28, 29 et 30 août 2017, aura comme thème « l’organisation du travail aux époque médiévale et moderne ». Cette thématique permettra de poursuivre et d’approfondir celles qui ont été développées les années précédentes (la valeur des choses, la pauvreté, les biens communs, les moyens de paiement, la qualité).

Des places sont disponibles pour les jeunes chercheurs (doctorants ou post-doctorants) en histoire économique médiévale et moderne, en économie ou en sociologie. L’organisation prendra en charge l’intégralité du séjour sur place et les frais de déplacement (aller-retour) à la hauteur de 200 euros max.

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Contrat post-doc de 3 mois « Vingt années sous la Manche, et au-delà ? »

Lieu : Paris

Durée : 3 mois, à partir du 1er juin 2017

Date limite de réponse à l’appel : 15 mai 2017

Rails et histoire lance un appel à candidature à un contrat de recherche à durée déterminée de trois mois qui a pour objet de formaliser les résultats et de compléter les apports du programme « Vingt années sous la Manche, et au-delà ? », en vue d’une publication prévue pour la fin de 2017.

Voir l’appel complet ici.