Contrat : Lecturer in Ancient History – University of Oxford

Lieu : Wadham College, Oxford

Début du contrat : septembre 2014

Durée : 1 an

Date limite de candidature : 11 juillet 2014

 

 
Wadham College, proposes to appoint a Stipendiary Lecturership in Ancient History. This is a fixed-term, non-renewable, one-year appointment from 1 September 2014 until 31 August 2015. The appointment is made in conjunction with the Faculty of Classics for whom there are additional specific duties as outlined in the further particulars, which are available to download from the College website at http://www.wadham.ox.ac.uk/about-wadham/jobs.

 

Contrat : Lecturer in United States History – University of York

Lieu : York

Durée : 1 an

Date limite de candidature : 15 juillet 2014

 

 

We are seeking to appoint a 1 year fixed term Lecturer to deliver undergraduate and postgraduate teaching modules. You will have (or have submitted) a PhD in Modern History and ideally hold an appropriate teaching qualification. You should have proven experience of teaching at undergraduate level and provide evidence of successful course planning, design and delivery across a range of module

 

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PhD Studentship: ‘The Social and Spatial Worlds of Old Bailey Convicts, 1785-1875’

Lieu : University of Sheffield

Durée : 3 ans

Date limite de candidature : 21 juillet 2014

 

The award will cover the cost of UK/EU tuition fees and provides a maintenance grant (£13,863 in 2014-15) for three years. The studentship will commence on 1 October 2014.

Eligibility

  • Applicants should normally have, or be studying for, a Master’s degree, or equivalent qualification, in History or a related discipline.
  • Applicants should have a 2.1 in a BA degree, or equivalent qualification, in history or a related discipline.
  • Awards are open to UK and EU applicants (due to funding restrictions) who are applying to study either full or part-time.

 

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Appel à communication : Trades, Talents, Guilds, and Specialists: Getting Things Done in the Middle Ages and Renaissance

Lieu : Scottsdale, Arizona
Date(s) : 5-7 février 2015
Date limite de réponse à l’appel : 1er août 2014

 

ACMRS invites session and paper proposals for its annual interdisciplinary conference to be held February 5-7, 2015 at the Embassy Suites Hotel in Scottsdale. We welcome papers that explore any topic related to the study and teaching of the Middle Ages and Renaissance, and especially those that focus on: “Trades, Talents, Guilds, and Specialists: Getting Things Done in the Middle Ages and Renaissance”.

 

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Appel à communication : ‘Jeux, sports et loisirs en France à l’époque moderne (16e-19e siècles)’

Lieu : Paris
Date(s) : 20-21 mai 2015
Date limite de réponse à l’appel : 1er novembre 2014

 

La manière dont les Hommes se sont exercés, divertis et ont pratiqué des activités sportives est intimement liée aux grandes transformations qui se sont opérées dans la société occidentale à travers les âges. Plus que de simples miroirs, les jeux, les sports et les loisirs sont étroitement liés aux fondements économiques, sociaux, culturels et politiques d’une époque donnée, ils en partagent aussi les mutations. La nouveauté première de cette rencontre est d’aborder conjointement ces trois thématiques en longue durée. On ne peut étudier les sports sans prendre en compte les jeux et les loisirs (Corbin 1995, Vigarello 2002), car ce qui est sport pour les uns devient un loisir pour les autres, mais aussi parce que certains jeux dits d’exercice et certains loisirs deviennent des sports au cours de la période. Le rôle de spectateur s’intègre à toute une série de pratiques de loisirs qui fondent de nouvelles formes de sociabilités.
Si le sujet a fait l’objet d’études précises (Belmas, 2006, McCelland, 2008), la manière dont ces thématiques sont traitées souffre de la division des monographies entre les périodes historiques. Ainsi, malgré quelques études sur l’Antiquité, sur le Moyen Âge et l’époque moderne, les 19e et 20e siècles occupent la presque totalité de ces thématiques, à croire que ce qui se passait avant ne mérite pas une attention aussi méticuleuse. De manière synthétique et concise, ce colloque s’articulera sur quelques questions, simples, mais porteuses : quels étaient les jeux d’exercice, les sports et les divertissements en faveur à l’époque moderne en France ? Quand et comment ont-ils évolué? Pourquoi certains jeux d’exercice et loisirs sont-ils devenus des sports ? En quoi l’histoire de la diversification et de la spécialisation de l’offre de divertissement permet-elle d’éclairer les fondements de la société moderne et, de manière plus générale, la formation de la société du spectacle, mais plus encore la théâtralisation de mieux en mieux réglée d’une culture des loisirs.

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Appel à communication : ‘Migration policies and the materiality of identification in European cities, 1500‐2000’

Lieu : Anvers
Date(s) : 28-29 mai 2015
Date limite de réponse à l’appel : 1er septembre 2014

 

Appel à communication pour un colloque international du groupe de travail « Urban agency ? Towards a New Urban History of Europe since 1500 ».

 

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Appel à communication : Urban Governance and Civil Society

Lieu : Leicester

Date(s) : 29-30 avril2015

Date limite de réponse à l’appel : 30 septembre 2014

 

The concept of civil society has become an essential heuristic tool in analyses of urban governance, particularly in the modern era. It has frequently been associated with the principles of self‐governance and as an element in Foucauldian models of governmentality. However, the historical relationship between civil society and governance and their evolution in the urban context has been only patchily conceptualized and described. The structures of association characteristic of civil society that bind individuals together in horizontal ties, as opposed to the top down model of traditional power relations, allow a more complex, multi‐layered picture of the exercise and mediation of power in urban society to evolve in any period and not just the modern era. Civil society cannot be considered as something aboriginal which exists a priori or acts in opposition to state authority and hegemony. Indeed, the concept of civil society itself is predicated upon normative ideas of the conduct of politics and the virtuous individual which are historically contingent upon political and ideological contexts which themselves demand interrogation.

 

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Appel à communication : ‘The Spaces of Luxury: Places, Spaces and Geographies from the Renaissance to the Present’

Lieu : University of Warwick, London
Date(s) : 5-7 février 2015
Date limite de réponse à l’appel : 15 septembre 2014

 

We live in a world obsessed by luxury. More than ever, ‘luxury’ retains substantial importance in the economic, social and cultural life of the West and increasingly in the ‘emerging economies’ of Asia. Yet, luxury is not just a construct of affluent contemporary societies. Luxury as a concept and practice has a long, complex and well documented role in history as well.
Over the past two years, the Leverhulme-funded International Network ‘Luxury & The Manipulation of Desire’ has explored a series of themes concerning luxury past and present ranging from production to regulation and the globalization of the luxury trade and industry. We wish to bring together a group of scholars who have been actively engaged in historical, sociological, anthropological and business research on luxury and to provide an arena for dialogue between scholars and experts, journalists and business people in the luxury sector.
This three-day conference is co-organised by the Luxury Network, the Warwick Global History and Culture Centre and the Warwick Business School and will take place in London.

 

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Appel à communication: Maladie(s) du pouvoir : dialogues du pathologique et du politique

Date limite: 21 juillet 2014.

Organisateurs : Dominique Memmi, Stanis Perez.

La journée d’étude se veut interdisciplinaire (histoire, sciences politiques, sociologie) et transpériodique puisqu’elle se propose de rassembler des travaux (achevés ou en cours) autour de la relation entre pouvoir et maladie, à la fois au niveau des conséquences des états pathologiques sur les puissants mais aussi au niveau de l’exercice du pouvoir, dans ses dérives ou par sa critique, comme une forme de maladie.
La figure du Prince malade est un poncif des systèmes monarchiques qui ne pensent la transmission du pouvoir qu’au moment du décès ou de l’abdication. En parallèle, l’exercice du pouvoir, de l’Antiquité à nos jours, est censé être synonyme d’une souffrance ou d’une fatigue en même temps qu’une forme de passion susceptible de déboucher sur la tyrannie et la cruauté, conçues alors comme des manifestations d’une forme de folie alimentée par l’autorité et la démesure qu’elle implique souvent. Les images du dictateur fou, paranoïaque ou cyclothymique, du monarque narcissique, apathique ou pervers, interrogent sur l’usage normatif de catégories médicales, genrées, morales et politiques qui sont étroitement associées, et au-delà de toute métaphore, dans le verdict ou le diagnostic historique.

L’objectif est d’étudier les interactions entre pouvoirs et états pathologiques (décrits comme tels au moment où ils se manifestent ou longtemps après) tant dans le cas d’une perturbation de l’autorité que dans celui d’une critique médicale de la puissance souveraine et de ses agents (dans les régimes autoritaires ou autres). L’enjeu est d’observer le dialogue entre politisation des faits pathologiques (la maladie du Prince est une crise politique) et, à l’inverse, la médicalisation du politique (les erreurs de gouvernance témoignent d’une déviance du Prince ou du régime voire d’une « maladie » plus globale du système).

Depuis l’Antiquité, l’exercice du pouvoir est scruté en tant que pratique exposée à des risques et des aléas multiples. L’ « ivresse » à laquelle on l’associe est en soi une expression révélatrice, à partir du langage courant, de la tendance à lire et à interpréter les actes déviants ou excessifs du pouvoir souverain comme les effets d’une maladie du Prince (When Illness Strikes the Leader, J. M. Post, R. S. Robins (dir.), Yale University Press, 1993). Entre les périodes antiques et modernes, les systèmes politiques ont eu tendance à centraliser, à des échelles différentes, la prise de décision en accentuant l’importance des épisodes pathologiques ou des handicaps dont pouvaient souffrir les dirigeants ou les dirigeantes (X. Le Person, « Practiques » et « practiqueurs ». La vie politique à la fin du règne de Henri III, Droz, 2002 ; S. Perez, La santé de Louis XIV. Une biohistoire du roi-Soleil, rééd., Perrin, 2010). Les cas de tyrans sanguinaires, d’empereurs fous, de rois goutteux ou impuissants, de reines névrosées, de successeurs handicapés ou « simples d’esprit », ont ponctué l’Histoire. Et ces topoi ont été renouvelés au cours de la période moderne dans une optique plus ou moins juridique : le roi de France a beau avoir deux corps, comme son homologue anglais, il souffre et meurt comme à peu près n’importe qui (R. Giesey, Le Roi ne meurt jamais, Flammarion, 1987/ S. Perez, « Le roi meurt un jour », introduction à La Mort des rois, Millon, 2006). Mais si chacun en convient, le droit successoral ferme les yeux sur la maladie pour ne tenir compte que du décès : pour le juriste, le Prince ne serait-il jamais malade ?

Au 19e et 20e s, les figures protéiformes du souverain, du président, voire du dictateur, ont renouvelé cette vision tout en restant fidèle à l’utilisation de métaphores ou de descriptions relevant du discours médical (la problématique est aussi abordée dans des ouvrages de vulgarisation : P. Accoce, P. Rentchnik, Ces malades qui nous gouvernent, Stock, rééd., 1996 ; D. Owen, In Sickness and in Health : The Politics of Medicine, Quartet Books, 1976). Les figures inquiétantes du monstre, du pervers, du paranoïaque sont entrées dans les annales de régimes plus ou moins dictatoriaux en instaurant un dialogue tacite entre politique et médecine (synthèse transculturelle par A.-M. Moulin, Le Médecin du Prince, O. Jacob, 2010), entre état pathologique et droit naturel, entre médecine, genre et nation (E. Dorlin, La Matrice de la race. Généalogie sexuelle et coloniale de la nation française, La Découverte, 2006). Tombés malades « naturellement » ou rendus tels par leur fonction, le Pater Patria comme le dictateur, de Caligula à Hitler, semblent enfermés dans un tableau pathologique qui tente de diagnostiquer et d’évaluer l’action politique à la lueur du discours médical voire spécifiquement psychiatrique, que ce soit au sens littéral (D. Pick, The Pursuit of the Nazi Mind : Hitler, Hess, and the Analysts, Oxford University Press, 2012) ou, plus classiquement, métaphorique (S. Sontag, La Maladie comme métaphore, rééd., Bourgois, 2009).

Si les épisodes de maladie fragilisent théoriquement l’autorité personnelle, l’exercice de la puissance souveraine, qu’elle se fonde sur un contrat social, sur un coup d’Etat ou sur le droit divin, rendent toujours complexe la question de la santé d’une personne censée être publique. Et, dans bien des cas, celle-ci tend à dissimuler son état réel (à ce que l’historien, le journaliste et/ou le médecin peuvent en connaître notamment pour des périodes reculées, cf. la thèse d’histoire de M. Winter, soutenue à l’EHESS en 2003, « Corps, maladie et pouvoir à l’époque carolingienne »). La raison d’Etat censure souvent les bulletins de santé en esquivant le problème de la compétence physique et mentale de la dirigeante ou du dirigeant (le cas Mitterrand-Gubler est-il réellement exceptionnel ? voir, pour d’autres pays, R. Mc Dermott, Presidential Leadership, Illness, and Decision Making, Cambridge University Press, 2008) en même temps qu’elle peut aussi être considérée, dans ses dérives autoritaires, paternalistes ou répressives, comme le symptôme d’une maladie dont souffriraient, au final, tous les régimes. A ce titre, il revient aux sociologues, politistes et aux historien.ne.s de clarifier les choses en interrogeant une sémantique du pouvoir qui varie peu sur la longue durée.

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Appel à candidature : Contrats doctoraux « Sciences Humaines et Sociales, Epidémiologie, Santé publique et cancer »

Date limite de candidature : 4 septembre 2014

 

Pour la quatrième année, l’Institut National du Cancer (INCa), en partenariat avec l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) ainsi que l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP) et le Réseau doctoral en santé publique animé par l’EHESP, lance un appel à candidature pour des subventions doctorales, afin de promouvoir des recherches en Sciences Humaines et Sociales (SHS, qui englobent l’économie, la psychologie, la sociologie, la philosophie, les sciences politiques, le droit, la géographie, l’éthique, la communication, la gestion, le management …), Epidémiologie (E) et Santé Publique (SP) dans le domaine de la lutte contre le cancer.

Public concerné : Les projets proposés dans le cadre de cet appel pourront relever de toutes les disciplines des sciences humaines et sociales, de l’épidémiologie et de la santé publique et porter sur l’ensemble des enjeux attachés à la cancérologie. Cet appel est ouvert aux étudiants titulaires d’un master 2 en SHS-E-SP et à l’ensemble des Ecoles doctorales de sciences humaines et sociales et de santé publique des établissements d’enseignement supérieur en France.

 

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