Séminaires de jeunes chercheurs

 

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Séminaires pratiques et méthodologiques

 

Séminaire : Les Aspects Concrets de la Thèse

Lieu : EHESS

Dates de tenue : 1ers lundis du mois, du 4 novembre 2013 au 2 juin 2014

Horaire : de 15 h à 17 h

Présentation : Au cœur du processus intellectuel et académique qu’est l’écriture d’une thèse de doctorat, la relation à l’Autre est permanente et multiple : dialogues – au moins théoriques – avec les auteurs auxquels il est fait référence, relectures plus ou moins savantes de nos ébauches de texte, place des « sujets » dans la restitution de nos enquêtes, mise en discussion formelle et informelle de nos résultats et de nos questionnements… Qu’il soit porteur d’émulation ou de conflits, l’échange est un élément central des pratiques de recherche. Il s’y joue la condition de production de connaissances originales et la mise en place d’un parcours professionnel intimement chevillé à la notion de pairs, dont il s’agit de gagner le respect et la reconnaissance.

Ces allers-retours de la pensée, qui la forment, la transforment et la font résonner, seront le fil conducteur de cette année pour aborder à nouveaux frais certains des aspects concrets de la thèse. Au principe de cette exploration, une conviction : malgré son caractère d’exercice solitaire, l’écriture d’une thèse est avant tout un acte de co-création. Partant de là, les ressorts de cet art complexe demandent à être explorés et interrogés.

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Séminaires thématiques

 

Atelier des doctorants en histoire de l’éducation

Lieu : Lyon/Paris

Dates de tenue : 12 mars 2014 et 28 mai 2014

Horaire : 9h-17h

Présentation : L’atelier des doctorant-e-s propose un espace de discussion et de confrontation scientifique aux doctorant-e-s de toutes les disciplines pour lesquels l’éducation et/ou l’enseignement constitue un objet central ou partiel de recherche dans une perspective historique (même réduite). L’objectif de ce séminaire est de permettre la mise en place d’un espace de travail scientifique partagé entre doctorant-e-s, post-doctorant-e-s et chercheur-e-s plus avancés, autour du thème de l’éducation et dans une perspective pluridisciplinaire. Il est ouvert à tous sans inscription préalable.

La formule du séminaire est annuelle: les journées sont réparties entre Paris et Lyon. Elles permettent à la fois de discuter les thèses en cours (objets, méthodologie, problématique, sources… sans exclusive), à partir des présentations faites par les doctorant-e-s; et de débattre avec les chercheur-e-s présent-e-s et invité-e-s sur un ou deux thèmes préalablement choisis.

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Penser le temps et écrire l’histoire de l’Afrique

Lieu : Institut des Mondes Africains, Centre Malher, 9 rue Malher, 75004 Paris

Dates : 15 octobre, 5 novembre, 3 décembre 2014, 4 février, 4 mars, 1er avril, 6 mai et 3 juin 2015

Horaire : 17h-19h

 

Présentation : Ordonner le temps, telle semble être la tâche qui incombe à l’historien. Qu’il s’agisse de la construction d’une chronologie, de ses efforts pour dater ses sources ou de son positionnement dans l’historiographie, le rapport de l’historien au temps est constant. Ce rapport et cette recomposition du temps revêtent des formes complexes et variées. La question du temps relève d’une obsession, comme le souligne Ousmane Sembène, qui qualifie les historiens de « chronophages ». Les historiens « mangent le temps en le disciplinant ; ils réduisent la multiplicité des discours et le chevauchement multiple, bigarré et tout en zigzag des évènements. Par cet aplatissement, ils rendent, paradoxalement, le temps et l’évènement sans importance ». C’est sur la question du rapport au temps complexe et intrinsèque à la discipline historique que ce séminaire souhaite se consacrer, en apportant une réflexion centrée sur l’histoire de l’Afrique. En effet, la question des usages de la temporalité dans l’élaboration de l’histoire des sociétés africaines soulève des problèmes spécifiques que ce séminaire cherchera à approfondir. D’une part, des problèmes d’ordre épistémologique, comment penser le temps et les temporalités des sociétés africaines ? D’autre part, des problèmes d’ordre herméneutique, comment comprendre et analyser la documentation manuscrite, archéologique, monumentale et orale produites par les sociétés africaines ?

Conçues autour de rencontres mensuelles le 1er mercredi de chaque mois (17h-19h), les séances sont organisées autour d’une communication proposée par un doctorant d’une durée maximale de 45 minutes, suivie d’une discussion animée par un jeune chercheur spécialiste d’un autre espace, d’une autre période ou d’une autre discipline. Il s’agit de favoriser le débat entre des doctorants travaillant sur des périodes différentes au sein de l’IMAf et de faciliter les échanges avec les autres champs disciplinaires dont le terrain privilégié est l’Afrique.

Organisation :

Olivia Adankpo (olivia.adankpo@gmail.com) Hadrien Collet (hadrien.collet@gmail.com) Clélia Coret (clelia.coret@gmail.com) Héloïse Kiriakou (kiriakouheloise@gmail.com) Margot Monsillon (margot.monsillon@laposte.net)

 

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Nouvelles frontières de l’histoire du politique en France (1969-1992)

Lieu : salle 409, 56 rue des Saints-Pères, Paris

Dates : 10 octobre, 6 novembre, 2 décembre 2014, 13 janvier, 10 février, 19 mars, 16 avril 2015

Horaire : 17h-19h

 

Le séminaire « Nouvelles frontières de l’histoire du politique en France (1969-­‐ 1992) » (NFHP) entend, sur un segment chronologique encore peu étudié par les historiens, explorer de nouveaux champs d’analyse de l’histoire du politique en France, dans une perspective d’abord nationale, ensuite comparatiste. Ce renouvellement des approches nous paraît rendu nécessaire par les mutations qui affectent la France de la Ve République dans les années 1970 et 1980. Pour cette deuxième année, le séminaire s’oriente vers une approche plus internationale avec la venue de chercheurs internationaux et le développement de l’étude comparatiste. Une deuxième voie enrichira nos recherches cette année: le recours à d’autres périodes historiques (Antiquité, Moyen Age, Histoire moderne) afin d’éclairer sur le temps long les phénomènes étudiées, et d’enrichir notre étude épistémologique, ces autres périodes ayant été pionnières sur certains des thèmes abordés.
 

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