Appel à contributions : Périphéries. 146e Congrès du CTHS

Lieu : Aubervilliers

Dates : 04-07 mai 2022

Date limite de réponse à l’appel : 30 septembre 2021

L’un des phénomènes majeurs de l’urbanisation contemporaine réside dans le développement de gigantesques agglomérations. Celles-ci ont attiré et attirent encore en masse des migrants venus des campagnes, des villes plus petites ou de l’étranger. Se sont constituées ainsi des banlieues périphériques où s’amassent en nombre les pauvres. L’on pense immédiatement aux grandes métropoles d’Asie du Sud (Bombay, Calcutta, Karachi, New Dehli) et du Sud-Est (Bangkok, Chengdu, Chongqing, Djakarta, Grand Manille, Ho Chi Minh-Ville), d’Afrique (Lagos, Le Caire, Johannesburg) et d’Amérique latine (Bogota, Buenos Aires, Lima, Mexico, Rio de Janeiro, Sao Paulo). Mais les grandes cités nord-occidentales n’ont pas été et ne sont pas exemptes, à l’instar de Paris (banlieue rouge), de Berlin (quartier turc du Kreutzberg) ou d’Amérique du Nord (Nouvelle-Orléans, Saint-Louis). En revanche, les grandes cités ont eu tendance (et l’ont toujours) à absorber leurs périphéries (Paris en 1860, constitution de la Randstadt, conurbation de la Ruhr, développement du grand Londres). Ce qui est vrai en Europe l’est aussi en Amérique du Nord (New York, Grands Lacs, « Zona Metropolitana del Valle de Mexico »), mais aussi en Asie (Tokyo, Séoul, Shanghai, delta de la Rivière des Perles, Pékin-Tianjin, etc.).

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