Appel à contributions : Colloque interdisciplinaire en Sciences Humaines et Sociales « Voisins »

Lieu : Le Mans

Dates : 1er-03 avril 2020

Date limite de réponse à l’appel : 05 novembre 2019

Ce colloque est initié par différentes équipes en Sciences Humaines et Sociales de l’université du Mans, rassemblées dans ce projet par une thématique convergente et appelant l’inter-disciplinarité : « Voisins ».
La thématique « Voisins » évoque la proximité entre les êtres humains, les groupes, les peuples, les Etats ou encore les espaces. Cette proximité renvoie quant à elle à l’idée de rapprochement, de contact, de valeurs et d’intérêt communs. Si cette proximité s’apprécie d’abord en termes de distance géographique, elle peut aussi exister du fait de l’appartenance à un même espace de vie, d’échanges, de communication, de culture et de patrimoine aussi vaste soit-il.

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Appel à contributions : L’infanticide de l’Antiquité au milieu du XIXe siècle (Europe, Amériques coloniales et postocoloniales)

Lieu : Université d’Artois (Arras)

Dates : 27-28 mai 2020

Date limite de réponse à l’appel : 20 octobre 2019

L’infanticide est le meurtre du nouveau-né ou du nourrisson perpétré dans la plupart des cas, mais pas seulement, par la mère. Il s’agira de faire le point sur un sujet peu étudié, dans une perspective historique (et non pas clinique ou pathologique) Les axes à envisager, sans pour autant être exhaustifs, sont : sources, archives et champs d’investigation ; les mythes, la littérature ; l’ambiguïté des gestes ; la notion ; verbaliser l’infanticide ; sociologie des acteurs de ce crime ; circonstances ; chronologie ; accuser l’autre d’infanticide ; rôle de la religion ; les lieux ; la législation ; l’héritage romain ; les traités des juristes ; prévenir et contrôler l’infanticide ; la question de la preuve ; punir et condamner.

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Appel à contributions : Anabases. L’Antiquité après l’Antiquité : un héritage en partage

Lieu : Université Toulouse Jean Jaurès

Dates : 7-9 octobre 2020

Date limite de réponse à l’appel : 31 décembre 2019

L’Antiquité, classique ou non, ne disparaît pas avec ce que l’on a coutume d’appeler « la fin du monde antique ». La Grèce et Rome, mais aussi, désormais, en raison de nombreux progrès dans la connaissance historique, la Mésopotamie, l’Égypte, l’Étrurie… constituent pour longtemps encore un legs culturel, politique et esthétique identifiable, fécond. En effet, nous Modernes continuons de le « recevoir », de le mettre en débat, de le repenser ou reformuler sur nos places publiques ou nos écrans, dans nos livres ou notre langue. Nous questionnons et nous représentons ce passé, dans un va-et-vient entre mise à distance et appropriation, et nous analysons ces mémoires diverses à partir d’une question simple qui est au cœur du présent colloque : qu’advient-il de l’Antiquité après l’Antiquité ?

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Appel à contributions : Les jeudis de l’art 2019-2020 : Art et sciences

Lieu : Institut Catholique de Paris

Dates : jeudis 17 octobre, 14 novembre, 12 décembre 2019 et les 6 février, 12 mars et 23 avril 2020

Date limite de réponse à l’appel : 02 septembre 2019

Pour cette nouvelle année, le thème retenu est « arts et sciences ». L’incendie de Notre Dame de Paris, en avril 2019, rappelle combien les liens unissant le monde des arts et celui des sciences peuvent être forts. L’analyse de l’état général de la structure ainsi que le débat sur la restauration ou la reconstruction de la toiture et de la flèche mettent justement l’accent sur ce rapport privilégié. De ce fait, la charpente disparue ainsi que l’ensemble de la construction ont fait l’objet d’une modélisation 3D, réalisée par Art Graphique & Patrimoine (AGP), particulièrement importante pour comprendre aussi bien les données architecturales qu’architectoniques. Cette relation indéfectible entre arts et sciences existe depuis longtemps et la distinction souvent faite entre les deux, c’est-à-dire entre la recherche du Beau par l’émotion d’un côté et la recherche de la vérité par la raison de l’autre, n’est qu’un principe d’organisation pratique qui ne demande aujourd’hui qu’à être de nouveau bousculé2. Déjà selon la Métaphysique d’Aristote, « c’est par l’expérience que progressent la science et l’art » ; artistes et scientifiques sont alors chacun à la recherche de nouveaux moyens pour retrouver ou retranscrire une réalité observée ou éprouvée.

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Appel à contribution : Erasure in Late Antiquity

Lieu : Leeds (Royaume-Uni)

Dates : 06-09 juillet 2020

Various forms of erasure have attracted significant interest in recent scholarship. Whether reassessments of damnatio memoriae, temple desecration and redecoration, or the deliberate denial of links to preceding movements during processes of cultural and religious change, these concerns are particularly relevant to the late antique world. Censorship, the manipulation and alteration of space, and concepts of absence in theology and philosophy are also closely connected to notions of erasure, as well as more sudden processes of replacement and change. Yet there have been few attempts to consider erasure as a more general phenomenon in late antiquity. What were the means by which inclusion and exclusion took place? Were there commonalities in erasing processes? How can scholars recover the traces of what has been erased, and how can the academic community identify and assess its own erasures?

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Appel à contributions : Héritages culturels européens. L’Europe comme héritage conflictuel, intellectuel et symbolique

Lieu : Créteil

Date : 6 décembre 2019

Date limite de réponse à l’appel : 20 octobre 2019

Centrée sur l’Europe, cette journée d’études s’appuie sur trois aspects fondamentaux, toutes périodes historiques confondues : un héritage intellectuel ; un héritage symbolique ; un héritage conflictuel.

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Appel à contributions : Mettre la ville en atlas : ambitions, productions et pratiques de l’Antiquité à nos jours – Congrès de la Société Française d’Histoire Urbaine

Lieu : Bordeaux

Dates : 16-17 janvier 2020

Date limite de réponse à l’appel : 26 octobre 2019

Convaincue de la pertinence de l’approche géohistorique pour interroger le fait urbain, la SFHU souhaite consacrer son prochain congrès, en 2020, à la place et aux rôles de la ville dans les productions d’atlas. Au sens commun, l’atlas est un recueil qui combine productions cartographiques et commentaires textuels dans une perspective universelle. Néanmoins, c’est dans une acception polysémique du terme que cet appel à communications entend interroger les ambitions, les productions et les pratiques de ce mode singulier de représentation, de ses origines à nos jours. Atlas, Description, Cosmographie et Miroir universel, Table, Théâtre, Recueil, sans oublier Uranographie, Neptune et autres Portulans…, la grande variété des appellations souligne celle, sur la longue durée, des productions, dont la ville est une composante ou un sujet central. Toutes ces sommes sont conçues sur l’articulation d’une collection de cartes et de descriptions textuelles et combinent l’expérience (le voir et le vu de l’image géographique) et la connaissance (le savoir du dit et de l’écrit, du connu et de l’inconnu), à la façon d’un « essai » au sens montaignien du terme. Dans sa forme originelle, la vocation globalisante, voire encyclopédique, des atlas touche aux relations entre le raisonnement à l’origine de leur mise en œuvre et la forme qu’ils adoptent. La finalité première et intrinsèque, même inavouée ou rarement accomplie, est d’ouvrir à une démarche comparative car il s’agit de donner sens à l’hétérogénéité du monde ou à une région de savoirs et d’en proposer une mise en ordre par le recensement, la terminologie et la sémiologie. Le sérieux d’un atlas se mesure ainsi à l’importance des nomenclatures qui en font un fichier des lieux ; il peut alors passer pour un « chef-d’œuvre » d’érudition, le summum d’un savoir-faire et des compétences de ses producteurs.

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Appel à contributions : Collecter, collectionner, conserver – 144e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques (CTHS)

Lieu : Université de Nantes

Dates : 22-25 avril 2020

Date limite de réponse à l’appel : 15 octobre 2019

En 2020, le congrès du CTHS se fixe pour objectif d’interroger, dans leur individualité ou leurs interactions, les actes, statuts, pratiques et temporalités constitutifs de l’histoire et de l’actualité des objets entrés en collection, quels que soient leur domaine intellectuel de rattachement, leurs formes ou leurs supports. Les termes collecter, collectionner, collections, collectionneurs, conservateurs, retenus comme éléments d’articulation de cet appel à communications, permettent d’envisager des questionnements résultant des perspectives les plus diverses, qu’elles relèvent de l’intime, du collectif, du passé, du présent, du tangible ou du symbolique. Quatre thèmes principaux guident cet appel à communications :
– Quels objets (qu’est-ce qu’une collection ? Diversité de ces ensembles, etc.) ?
– Quels acteurs (collecteurs, collectionneurs, conservateurs, institutions, etc.) ?
– Quels objectifs et quels processus (genèse des collections entre ambitions, volontés et concours de circonstances, sens et usages, organiser la collection, rendre accessible la collection, collections et territoires, etc.) ?
– Quel devenir pour les collections (histoire et économie des collections, l’ère du numérique, etc.) ?

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Appel à contributions : La Méditerranée occidentale au Ve siècle. Le grand chambardement ?

Lieu : Aix-en-Provence

Dates : 22-24 avril 2020

Date limite de réponse à l’appel : 30 octobre 2019

Ce colloque ambitionne de rassembler, croiser et comparer les informations dans le but de mettre en évidence et de comprendre les transformations qui caractérisent le Ve siècle à l’échelle de la Méditerranée occidentale.

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Appel à contributions : Le paradigme royal. Le roi comme synthèse et point de convergence des représentations artistiques, philosophiques et scientifiques

Pour un volume de contributions

Date : fin septembre 2019

Date limite de réponse à l’appel : 10 juillet 2019

La définition du roi a toujours marqué un croisement de paradigmes, la rencontre de plusieurs formes de polarités: du point de vue de la position envers le système des lois, Agamben distingue une polarité entre le roi et le homo sacer de l’Antiquité (G. Agamben : Homo Sacer. Sovereign Power and Bare Life, 1998). Tous les deux se situent en dehors des lois humaines: le premier en tant que souverain, le second en tant qu’être sacré parce que damné à n’être plus protégé même par les lois divines. Du point de vue de la finalité du sacerdoce, une polarité fondamentale s’instaure entre le roi et son peuple, dont le catalyseur est la Volonté Divine. À l’intérieur de cette polarité le souverain incarne à l’égard de son peuple des vertus et des pouvoirs fondamentaux, tels que la générosité, la protection, le contrôle et la punition (v. Michel Foucault : Surveiller et punir. Naissance de la prison, 1975). Au Moyen Age, le corps du roi sert de base pour toute une suite de représentations métaphoriques liées au principe de la centralité, figurée à l’aide de l’organe central du corps, le cœur : cœur de l’espace du royaume, cœur de la justice, même cœur du temps et de la mémoire (une formule du droit roman, adoptée finalement par le droit canonique, dit que le roi détient les loi sin scrinio pectori – dans la boite de la poitrine (E. H. Kantorowicz, op. cit., p. 145).

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