Appel à contributions : La figure de Perceval en ses productions, thèmes et variations

Publication d’ouvrage.

Date limite de réponse à l’appel : 1er septembre 2020

La figure de Perceval, le « nice » chevalier, s’impose certes sur le plan d’une esthétique qui lui est propre et dépasse peut-être les intentions de ses auteurs, mais elle peut être interrogée comme porteuse d’une mythologie inhérente en ses sources et aussi, en tant que telle, comme production littéraire voire philosophique, ou encore l’utilisent replacée dans les contextes culturels de ses productions. Elle doit encore être examinée telle qu’elle a été reçue et telle que nous la recevons car elle a affaire à l’humain en chacun de nous et à notre humanité, car elle sollicite nos affects, nos représentations, nos imaginaires ? D’un autre point de vue, en quoi le Perceval que nous connaissons a-t-il à voir avec les mythologies indo-européennes auxquelles certains ont pu le rattacher, aux thèmes de la vengeance, à quel appel à l’autre monde répond le fils de la veuve dame quand le monde qu’il découvre est frappé de stérilité et de mort ?

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Appel à contributions : « L’architecture et la lettre : dits et récits d’espaces »

Numéro 5 de la revue Transversale (histoire : architecture, paysage, urbain)

Date limite de réponse à l’appel : 12 juillet 2020

De quoi parlent-ils lorsqu’ils parlent d’architecture ? Poètes, écrivains, cinéastes, architectes, urbanistes et paysagistes ? Sans doute leur commun est-il l’orchestration de l’espace, et ainsi, “puisque ces mystères nous dépassent, feignons d’en être l’organisateur1”. Mais inscrire l’espace dans un récit, c’est déjà l’attacher à des temporalités et l’on sait, comme l’écrit Ricoeur, que : “l’architecture serait à l’espace ce que le récit est au temps, à savoir une opération ‘configurante’ ; un parallélisme entre d’une part construire, donc édifier dans l’espace, et d’autre part raconter, mettre en intrigue dans le temps2.”

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Appel à contributions : « Espaces à saisir : Interstices et communs urbains. La ville à l’épreuve de l’interdisciplinarité »

Lieu : Tours

Dates : 10-11 décembre 2020

Date limite de réponse à l’appel : 15 juin 2020

Toutes les villes, depuis leur origine, comprennent des lieux ambigus, à la fonction ou au statut incertains ; des lieux qui brouillent et questionnent les limites instituées, interrogent la distinction public/privé, le rapport centre/périphérie. L’étude de la « fabrique » de la ville se focalise sur les processus de production formelle, orchestrés par les pouvoirs publics. Elle s’intéresse peu aux espaces interstitiels, périphériques, délaissés, disqualifiés, en attente d’assignation et aux processus d’appropriation collective dont ils peuvent être l’objet. Ces lieux méritent pourtant notre attention. Qu’ils soient vides ou occupés, bâtis ou non, ces lieux sont convoités, menacés, occupés…. Ils peuvent (re)devenir communs ou cesser de l’être. Espaces à prendre, ils sont donc aussi à saisir intellectuellement. Car ces lieux participent depuis toujours à la transformation des villes et invitent à porter sur elles un regard attentif aux dynamiques informelles, aux régulations qui procèdent de l’usage, mais aussi à des processus d’institutionnalisation qui échappent à l’Etat. Ils sont aussi une voie heuristique pour confronter les regards disciplinaires relatifs à la ville : approches historique, sociologique, géographique, juridique, littéraire, philosophique…

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Appel à contributions : Congrès de l’AGES – Catastrophes, menaces et risques naturels

Lieu : Clermont-Ferrand

Dates : 10-12 juin 2021

Date limite de réponse à l’appel : 31 mai 2020

Tandis que la notion de « risque » s’est trouvée au centre des réflexions sur la modernité et ses formes contemporaines (postmodernité, modernité réflexive…) – particulièrement dans les années 1980 à 2000 en Europe en raison des risques technologiques (le nucléaire) et écologiques, mais aussi de l’apparition d’un nouveau paradigme : la « société du risque » (U. Beck) –, celle de « catastrophe » était évacuée ou appliquée seulement à des cas particuliers (1). Or, depuis le début du XXIe siècle, plusieurs événements relayés par les médias du monde entier (le tsunami de 2004 dans l’Océan indien, l’ouragan Katrina en 2005, le cyclone Nargis qui a frappé la Birmanie en 2008, le séisme de 2010 en Haïti, le tsunami de 2011 au Japon) montrent que l’« ère » des catastrophes en série, que les pays occidentaux croyaient révolue, ne l’est pas. Ils obligent à repenser la relation de l’homme à son environnement, plus encore peut-être à ses propres capacités. Parallèlement, la « catastrophe » se constitue en « nouveau paradigme scientifique » à la toute fin du XXe siècle (2). Si la notion paraît féconde pour penser notre rapport au contemporain, il est toutefois nécessaire de l’interroger, tant elle imprègne aujourd’hui le discours public et médiatique.

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Appel à candidatures : FORM FRAGEN, 36th Congress of German Art Historians

Lieu : Stuttgart (Allemagne)

Dates : 24-28 mars 2021

Date limite de réponse à l’appel : 17 juin 2020

The question of form is one of the most fundamental of our discipline and at the same time one of the most contentious. Is form the nucleus of every work of art and should it therefore also be the focal point of art history? Or does the focus on form lead to a voiding of content and to a reduction to mere questions of form? Such questions have accompanied the discipline of art history since its inception. The 2021 Congress of German Art Historians would like to use the topic of form as an opportunity to take stock of our discipline, since form is not only a core concept of art history, but also goes far beyond disciplinary boundaries, given that forms are never created outside social contexts. Forms stand in relation to norms and thus to ideology, politics, society, science, technology and aesthetics. Against this backdrop, the 36th Congress of German Art Historians aims to stimulate a revision of the concept of form.

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Appel à contributions : Appel à projets. Collège Belgique 2021

Lieu : Collège Belgique

Dates : année 2021-2022

Date limite de réponse à l’appel : 26 août 2020

Le Collège Belgique lance son nouvel appel à propositions de cours-conférences en vue de constituer le programme de 2021-2022. Suite à la crise sanitaire qui a bouleversé le programme du Collège Belgique durant le premier semestre 2020, les cours individuels et les cycles thématiques qui n’avaient pas encore débuté ont été reportés en 2021. Afin de laisser cours à la richesse et à la diversité des projets, le Bureau du Collège Belgique a décidé d’étendre l’appel à projets aux années 2021 et 2022. Dans le même esprit, il a été décidé de limiter les propositions individuelles à un seul exposé, et les propositions de cycles thématiques à quatre exposés.

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Appel à contributions : XIXe Congrès International d’Études sur la Danse macabre et l’art macabre en général

Lieu : Bucarest (Roumanie)

Dates : 20-23 mai 2021

Date limite de réponse à l’appel : 30 juin 2020

L’association Danses macabres d’Europe (DME) prévoit son XIXe Congrès International d’Études sur la Danse macabre et l’art macabre en général, avec pour axes thématiques : la longue durée de la Danse macabre et de l’art macabre en général ; la violence de la mort : périls, pièges, peurs. Images littéraires et artistiques ; les espaces de la mort. Lieux funéraires et terrains anthropologiques.

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Appel à contributions : Making Your Mark 2020: The Second National Symposium for the study of Historic Graffiti

Lieu : York (Royaume-Uni)

Date : 03 octobre 2020

Date limite de réponse à l’appel : 30 juin 2020

Ever since the term ‘graffiti’ was first used by archaeologists in the middle of the 19th century, generations of historians and archaeologists have been interested in researching historic graffiti inscriptions. In the last few decades, there has been an increased interest in these marks, and how they can evidence daily experiences from the past. Graffiti opens up the potential for exploring many different themes, beliefs, and stories, with almost immeasurable scope for practically anyone with an active interest in history, people, and anthropology.

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Appel à contributions : revue ArtItalies, n° 27, 2021

Date limite de réponse à l’appel : 15 septembre 2020

La revue annuelle « ArtItalies » de l’Association des historiens de l’art italien (AHAI), consacrée à la diffusion et à la promotion des études les plus récentes sur l’art italien de l’époque médiévale à nos jours, lance un appel à propositions d’articles pour le numéro 27 (2021).

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Appel à contributions : Femme et folie sous l’Ancien Régime

Lieu : Paris

Dates : 26-27 mars 2021

Date limite de réponse à l’appel : 1er septembre 2020

La SIÉFAR propose donc de lancer une vaste enquête sur un sujet qui ne fait qu’émerger, puisque la plupart des ouvrages consacrés à la folie font peu de place à la différence des sexes : comme chez Foucault, il s’agit le plus souvent d’un « non-sujet ». Néanmoins, depuis les années 70, en particulier dans le monde anglo-saxon, la folie féminine – on peut citer à ce propos l’ouvrage de Phyllis Chesler, Women and Madness (1972), ou encore le film Family life de Ken Loach (1971) – est devenu l’objet d’une interrogation sur le lien entre maladie mentale et condition féminine : les femmes ne sont-elles pas poussées dans la folie, à la fois par les injonctions de la société et par une médecine entièrement aux mains des hommes ? Dans le champ de la psychiatrie mais aussi de la psychanalyse, nombreuses sont aujourd’hui les voix qui font entendre une critique de théories historiquement « phallocentrées » et invitent, sans nier la spécificité de certaines pathologies féminines, à reconsidérer la question de la différence des sexes et des genres dans le champ des maladies psychiques. Les axes proposés sont les suivants : un axe historique visant à étudier les définitions de la folie féminine; un axe sera consacré à la représentation de la folie féminine dans la littérature et les arts. On pourra s’interroger sur la folie comme figure allégorique féminine ; dans le troisième axe, il s’agira d’envisager la folie féminine, ou plus précisément l’accusation de folie, comme un moyen de réaffirmer l’ordre patriarcal, tant dans la réalité historique que dans la fiction ; le dernier axe est une « bouteille jetée à la mer » : si les œuvres de femmes internées ou considérées comme folles abondent aux XIXe et XXe siècles, et sont désormais l’objet d’une reconnaissance artistique.

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