Appel à contributions : Poésie et politique dans les mondes normands médiévaux (IXe-XIIIe siècle)

Lieu : Cérisy-la-Salle

Dates : 29 septembre-03 octobre 2021

Date limite de réponse à l’appel : 30 avril 2020

Le colloque interrogera les rapports entre poésie et pouvoir en favorisant les échanges entre historiens et spécialistes des littératures latines et vernaculaires des mondes normands médiévaux aux IXe-XIIIe siècle. On étudiera les poèmes composés sur un vaste territoire – celui des diasporas vikings et normandes, de l’Islande à l’Italie méridionale (îles Britanniques, Scandinavie, Rus’ kiévienne, une partie de l’Orient latin) – pour examiner la manière dont la poésie (1) s’inscrit dans un contexte politique particulier (poésie encomiastique, satirique) ; (2) est le lieu d’une représentation des pouvoirs politiques ou de transmission de conceptions morales ou religieuses (miroirs des princes, poésie didactique, gnomique) ; (3) peut être préférée à la prose pour véhiculer des idées politiques.

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Appel à contributions : The Classics in the Pulpit. Ancient Literature and Preaching in the Middle Ages

Lieu : Londres (Royaume-Uni)

Date s : 28-30 janvier 2021

Date limite de réponse à l’appel : 15 mars 2020

The aim of the conference is to shed new light on this both striking and irritating practice. Papers (25 min) can deal with topics such as the reasons and occasions for the use of the classics in preaching, the hermeneutic and literary strategies applied in order to adapt pagan mythology to homiletic needs, the social and educational background of preachers and their audiences, the connections of classicizing sermons with other fields of literature such as vernacular poetry, or the discourse they provoked within the clerical milieu. Applications from all relevant disciplines (e.g. history, literature, theology, philosophy) are welcome.

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Appel à contributions : Modèles, réseaux et échanges curiaux au Moyen Âge. 52e congrès de la SHMESP – 44e rencontres du RMBLF

Lieu : Bruxelles (Belgique)

Dates : 20-23 mai 2021

Date limite de réponse à l’appel : 15 avril 2020

La cour a été, de longue date, l’un des terrains d’enquête favoris des écoles historiques ; au milieu du siècle dernier, les travaux fondateurs de Norbert Elias et Ernst Kantorowicz contribuèrent – ils ne furent pas les seuls – à lui donner droit de cité dans la recherche universitaire. Le sujet fait toutefois l’objet d’une attention et de reproblématisations constantes. Quelles que soient les périodes ou les régions envisagées – certes selon des modalités multiples et variées –, les cours constituent un creuset particulièrement propice à l’étude des sociétés médiévales, pour ne rien dire de leurs homologues antiques, modernes, voire contemporaines. Elles sont le lieu où peuvent s’exprimer, se résoudre ou s’exaspérer contestations ou tensions. Enfin, propices aux échanges, elles constituent un espace de distinction, que ce soit par les modes qui y émergent et en rayonnent ou par la perpétuelle mise en scène qu’elles engendrent. Les cours ont donc à être pensées comme des lieux politiques qui attirent, influencent ou interagissent avec la société, au plus près des personnes qui en occupent, considèrent ou sont considérées en occuper le centre.

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Appel à contributions : Francophone Literature in the Low Countries (ca. 880 -1600)

Revue « Queeste », Journal of Medieval Literature in the Low Countries

Date limite de réponse à l’appel : 30 avril 2020

In 2015, we concluded the introduction of our special issue on Literature and Multilingualism in the Low Countries with a renewal of Queeste’s ‘commitment to the varied and multilingual culture of the Low Countries’. And indeed, in the five years since then, Queeste has continued to publish scholarly articles on the production and circulation of literature in Dutch, French, and Latin, on translation, and on multilingual text collections and reading culture in the Low Countries.

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Appel à contributions : Corps et âme. Vie et mort des femmes au haut Moyen Âge. Histoire et Archéologie

Lieu : Remiremont

Dates : 18-20 juin 2020

Date limite de réponse à l’appel : 30 mars 2020

À l’occasion du 1400e anniversaire de la fondation du monastère féminin de Remiremont, le plus ancien de la Lorraine installé en contexte rural, il nous est apparu opportun de lier la réflexion sur la longue histoire de ce site et ses spécificités à celle d’une réflexion plus ample sur la condition des religieuses et, plus largement, celle des femmes du premier Moyen Âge. Les travaux à leur sujet ont été profondément renouvelés depuis une trentaine d’années, en effet, mettant en valeur l’importance de l’association des historiens, historiens d’art et archéologues dans l’appréciation de la place et du rôle des femmes dans la société médiévale, au-delà des regards masculins que posent sur elles la plupart des sources documentaires, et des régimes de genre qui leur sont associés.

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Appel à contributions : Building the Meedieval Diocese. Strategies, Agents and Instruments

Lieu : Burgos (Espagne)

Dates : 09-11 décembre 2020

Date limite de réponse à l’appel : 1er août 2020

The Gregorian Reform led to a reframing of the role of bishops and diocesan institutions that cemented their power and ultimately permitted the construction of the great Gothic cathedrals of Europe. To mark the 800th anniversary of the Cathedral of Burgos, we propose to explore the dynamics, strategies, institutions and personnel behind the construction of the medieval diocese leading to the building of the temples we admire today. Our focus will be on the period 1150-1250, culminating as it does in the construction of the Cathedral of Burgos, but we welcome papers on other parts of Europe and set in other medieval periods that explore the following themes related to the emergence of the mature medieval diocese.

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Appel à contributions : Passeurs et passages. École doctorale transfrontalière LOGOS

Lieu : Université de Liège (Belgique)

Dates : 02-04 juillet 2020

Date limite de réponse à l’appel : 30 mars 2020

Volontairement polysémique, le thème de ces journées doctorales vise à explorer les multiples facettes de la figure du passeur et de l’acte qu’il pose. Cinq axes majeurs peuvent être dégagés : le passage comme action ; le passage comme processus spatial ou temporel ; le passeur comme individu, groupe d’individus, réseau ou institution, qu’on l’envisage sur le plan intellectuel (passeur culturel, traducteur, éditeur, « passeur de mémoire », reconstitueur, enseignant, journaliste, écrivain, artiste, think tanker, illustrateur, ministre du culte…) ou matériel (passeur d’hommes, contrebandier, commerçant, inventeur, travailleur transfrontalier, chasseur…) ; le passeur comme support : journal, revue, livre, œuvre audiovisuelle, bref tout espace éditorial ou relevant plus largement de la production culturelle et intellectuelle qui fait office de passeur d’idées, de courants intellectuels, d’œuvres, soit au sein de la communauté productrice, soit via les communautés de récepteurs ; plusieurs types de passages et de passeurs évoqués dans les axes précédents peuvent également être envisagés en tant que motifs, figures visuelles ou narratives dans l’art, les discours médiatiques, la littérature et les différents types de spectacles (vivant ou enregistré).

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Appel à contributions : Journée d’études de l’AJCH : Les sources perdues : une fatalité pour l’historien ?

Lieu : Tours

Date : 04 juin 2020

Date limite de réponse à l’appel : 15 mars 2020

Quel chercheur en archives n’a pas été confronté à cette mention administrative, synonyme d’une privation de source et toujours, naturellement, celle qu’il aurait souhaité particulièrement consulter. Au-delà du cadre archivistique : quel chercheur en histoire ne s’est jamais trouvé face à une absence de données, un vide, une destruction irrémédiable, une source perdue ? Est-il néanmoins impossible à franchir ? Le chercheur est-il réellement, ou seulement momentanément bloqué par cet aléa ? Comment traite-il ce cas ? Peut-il contourner la difficulté et auquel cas, comment ? Les nouvelles technologies sont-elles un atout toujours plus essentiel en la matière ? Les sources perdues sont-elles une fatalité pour l’historien ?

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Appel à contributions : Pratiques funéraires et identité(s)

Lieu : Strasbourg

Dates : 17-18 novembre 2020

Date limite de réponse à l’appel : 05 avril 2020

La mort d’un individu dans une communauté entraîne généralement la mise en place d’une chaîne opératoire funéraire complexe répétée de décès en décès. Elle s’oppose en cela aux dépôts non funéraires, caractérisés par l’absence de funérailles et/ou de tombe dédiée (rejet ou abandon du cadavre, privation de sépulture – Boulestin 2016). L’étude de la « pratique »(ibid.) d’un groupe donné et de sa variabilité permet de saisir des contrastes dans le traitement des défunts et d’appréhender plusieurs aspects de la société des vivants. Les rituels et funérailles – difficilement saisissables dans le cas des populations pré- et protohistoriques -, ainsi que les gestes funéraires révèlent de facto une ou plusieurs des identités du défunt. Il peut s’agir de son identité individuelle, liée par exemple à son sexe, son âge ou son statut social, mais également de son identité collective, qui est quant à elle « vécue et produite » (Lenclud 2008) et qui renvoie à son appartenance à un groupe. Le rôle de la pratique funéraire, dans ce dernier cas, est ainsi de maintenir les liens entre ses acteurs et de s’assurer de sa pérennité.

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Appel à contributions : Arbitraire et arbitrages : les zones grises du pouvoir (XIIe-XVIIIe siècle)

Lieu : Montréal (Canada)

Dates : 5-7 mai 2021

Date limite de réponse à l’appel : 1er mai 2020

Dans le monde occidental contemporain régi par le droit et la loi, par les constitutions et les chartes, envahi par une normativité galopante, l’idée que le pouvoir puisse avoir une part d’arbitraire peut surprendre ou choquer. En 1690 pourtant, Antoine Furetière proposait une définition nuancée de l’arbitraire, reflétant une signification ancienne inspirée de la pratique du droit : « qui dépend de l’estimation des hommes, qui n’est point fixé par le droit, ni par la loi » ; un sens que l’on retrouve déjà chez Jean Froissart en 1397 : « qui dépend de la décision du juge », tout simplement. Ce colloque, au carrefour de l’histoire, du droit, de la philosophie et de l’anthropologie, propose d’envisager de manière pluridisciplinaire ou interdisciplinaire et par une lecture comparative les pratiques arbitraires/arbitrales dans le champ du droit privé, du droit pénal et de l’exercice du pouvoir public.

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