Avis de parution : La mémoire, mauvais objet de l’historien ? – Sébastien Ledoux, Vingtième siècle.

Pour information :

La revue Vingtième siècle publie un article de Sébastien Ledoux intitulé « La mémoire, mauvais objet de l’historien ? « . Ce travail s’inscrit dans le prolongement de la communication qu’il avait présentée à l’occasion de l’Assemblée générale de l’AJCH en 2015.

Le résumé est disponible sur CAIRN.

Appel à communication – Spain and the American Revolution. Ninth Annual Conference on the American Revolution

Lieu : Johns Hopkins University

Date : juin 2018

Date limite de réponse à l’appel : 1er juin 2017

N.B. Communication suivie de publication

The Sons of the American Revolution (SAR) invite proposals for papers to be presented at the Ninth SAR Annual Conference on the American Revolution. This conference shall examine and reconsider Spain’s role in the American Revolution. Though the participation of France in the American Revolution is well-established in the historiography, the role of Spain—France’s ally as a result of the so-called “Family Compact” that united the two Bourbon monarchies—is relatively understudied and underappreciated. This neglect is surprising, given Spain’s significant material and martial contributions to the American effort from 1779. The renewal of interest in global and international history makes such continued neglect untenable: Spain and Britain clashed repeatedly during the global war of which the American Revolution was but one theater, whether in the Caribbean, the Gulf Coast and Florida, Minorca, and Gibraltar. Following the establishment of American independence, Spain remained one of the nascent republic’s most significant allies and the Spanish empire became one of its most significant neighbors and, often illicitly, trading partners.

Proposals should explore an aspect of the involvement of Spain in the American Revolution and may consider, secondarily, Spain’s (and Spanish America’s) interactions with the United States in the early republican period. All approaches and historiographical orientations will be considered, whether diplomatic, cultural, military, economic, social, imperial or intellectual.

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Prix XVIIe siècle et Aide à l’édition XVIIe siècle

Société d’étude du XVIIe siècle

Date limite de réponse à l’appel : 1er mars 2017

Prix XVIIe siècle – 2017

Depuis 1984, la Société d’étude du XVIIe siècle décerne, chaque année, un Prix XVIIe siècle assorti d’une somme de 2300 euros. Ayant pour but d’encourager la diffusion d’un savoir rigoureux auprès du plus large public, ce Prix récompense, sans exclusive de discipline, un ouvrage traitant du XVIIe siècle, paru l’année précédente. Les candidats doivent adresser en deux exemplaires leur ouvrage (paru en 2016) jusqu’au 1er mars 2017 au Président de la Société d’étude du XVIIe siècle.

Aide à l’édition 2017

La Société d’étude du XVIIe siècle réserve chaque année une somme d’un montant maximum de 1500 euros pour aider, sans exclusive de discipline, à la publication d’un ou plusieurs ouvrages traitant du XVIIe siècle. Les candidats doivent adresser leur tapuscrit en deux exemplaires jusqu’au 1er mars 2017 au Président de la Société d’étude du XVIIe siècle.

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Appel à contributions – Revue Socio-Anthropologie n°37 : Mémoires coloniales

Revue Socio-Anthropologie (Publications de la Sorbonne)

Date limite de soumission des propositions : 31 mars 2017 (5000 signes)

Date prévue de remise des textes : 1er novembre 2017 (15000-25000 signes)

Publication : juin 2018

Le n° 37 de la revue Socio-Anthropologie, sous la direction de Pierre Bouvier (Publications de la Sorbonne) aura pour thème Les mémoires coloniales. Il privilégiera les articles traitant de la problématique des mémoires de la colonisation sous une double focale : d’une part celle des colonisés et d’autre part celle des colonisateurs.
Il s’agira d’expliciter les tenants et les aboutissants de cette période et ce principalement dans le cours des XIX° et XX°  siècles, en se concentrant sur le vaste champ de l’ex-empire français. L’approche socio-anthropologique sera attentive aux contingences sociétales historiques. Mais plus encore elle s’attachera aux ressentis anthropologiques, symboliques des acteurs individuels et collectifs.
Les récits et les points de vue des agents de la colonisation: fonctionnaires,militaires, commerçants et entrepreneurs impliqués plus ou moins directement dans ce dispositif tant au niveau des décisions centrales que locales sont parmi les points d’entrée souhaités. Le sont également les témoignages, les expressions et la littérature des colonisés: paysans, tirailleurs, autorités autochtones, clercs religieux et lettrés d’hier. Ces ouvertures constituent les points d’appuis des articles.

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Publication : Anne de France, Louise de Savoie, inventions d’un pouvoir au féminin

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Aubrée DAVID-CHAPY, Anne de France, Louise de Savoie, inventions d’un pouvoir au féminin, Paris, Classiques Garnier, 2016.

Au tournant des XVe et XVIe siècles, Anne de France et Louise de Savoie prennent le contrôle du pouvoir. Sous leur influence, la régence féminine s’institutionnalise en France. Ce livre examine les modes de captation, de fabrique et de pratique du pouvoir. Il invite à penser l’invention et les métamorphoses de la régence au féminin.

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Publication : Pauline Picco, Liaisons dangereuses. Les extrêmes droites en France et en Italie (1960-1984)

Pauline Picco, Liaisons dangereuses. Les extrêmes droites en France et en Italie (1960-1984)Rennes, PUR, 2016.

 

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Ce livre retrace le dialogue de longue durée entre les extrêmes droites italiennes et françaises depuis le début des années 1960. De ces relations d’abord personnelles naissent de véritables réseaux qui bénéficient du soutien bienveillant des régimes dictatoriaux portugais et espagnol. Certains des membres de cette « communauté de combat » occidentale participent à la série d’attentats du terrorisme « noir » qui frappent l’Italie à partir de 1969.

 

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Publication : Grégory Wallerick, La Conquête des Amériques. Amérindiens et conquérants au XVIe siècle

 

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L’année 1492 sonne comme une date majeure dans l’histoire du monde : la rencontre entre l’Europe et le continent américain, sous la bannière dressée par Christophe Colomb. C’est aussi la première mondialisation, c’est-à-dire la possibilité de considérer l’ensemble des terres dans le monde. De ce contact, deux conséquences sont directement appréciées. Le premier retentissement concerne la découverte, pour les Européens, de différents peuples qui semblent vierges de civilisation et de religion. Ces populations constituent autant de brebis égarées à convertir dans la foi catholique, alors que la menace musulmane se fait pressante et les dissensions au sein du christianisme augmentent. La seconde conséquence est l’extension de l’Ancien Monde. Les royaumes d’Espagne et du Portugal sont les premiers à être autorisés, par le pape, à s’installer dans les espaces américains. D’autres grandes puissances européennes, comme les royaumes de France et d’Angleterre et, plus tard, la République des Provinces-Unies, cherchent, au cours du XVIe siècle, à s’implanter dans le Nouveau-Monde, de manière éphémère ou durable.
Ce livre retrace les conséquences de cette rencontre, notamment la manière dont les Européens parviennent à s’implanter, parfois après de vaines tentatives, sur un espace de convoitises et de rivalités. Le siècle de la conquête et de l’appropriation des Amériques bouleverse profondément les deux protagonistes, l’Ancien et le Nouveau-Monde. La vision de la conquête à la fin de ce siècle contribue à créer une image persistante des nations conquérantes.

 

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Avis de parution : Le devoir de mémoire. Une formule et son histoire

Enseignant à Sciences Po Paris et chercheur en histoire contemporaine à Paris 1 (Centre d’histoire sociale du xxe siècle), Sébastien Ledoux a consacré sa thèse à l’histoire du « devoir de mémoire » pour laquelle il a obtenu en 2015 le Prix de la recherche de l’INA. Il vient de publier un ouvrage tiré cette thèse :  Le devoir de mémoire. Une formule et son histoire, Paris, CNRS Editions.

Voici la quatrième de couverture.

 

Publication : Histoire de la santé. XVIIIe-XXe siècles. Nouvelles recherches francophones.

Le réseau de recherches Historiens de la santé annonce la parution aux Presses de l’Université Laval (partenariat avec les éditions Hermann pour la distribution française) de son premier ouvrage collectif intitulé Histoire de la santé. XVIIIe-XXe siècles. Nouvelles recherches francophones.

L’histoire de la médecine, activité longtemps réservée et consacrée aux seuls médecins, a connu depuis un demi-siècle de nombreuses mutations. Investie par les historiens, les philosophes et diverses sciences sociales, elle s’est progressivement développée sous la forme d’une histoire de la santé visant à comprendre comment les hommes et les femmes du passé vivaient, pensaient et agissaient pour maintenir, recouvrer ou améliorer leur santé. Au sein de ce domaine de recherche en pleine expansion, les travaux francophones se sont multipliés depuis le début du xxie siècle, dessinant les contours d’une historiographie singulière. C’est un panorama de ces recherches francophone en histoire de la santé à l’époque moderne et contemporaine que propose cet ouvrage collectif. Résultat des activités du réseau de recherche Historiens de la santé, il présente une sélection de travaux originaux réalisés par des chercheuses et des chercheurs francophones issus de différents pays, afin de témoigner de la vitalité de l’histoire francophone de la santé.

Pour en savoir plus, voir le site des Presses universitaires de Laval.