Appel à communications: Colloque « Genre et contraception : quelles (r)évolutions ? »

Lieu: Paris

Date: 18 et 19 décembre 2017

Date limite de soumission: 30 juin 2017

Colloque organisé à l’occasion des 50 ans de la loi Neuwirth,
par le laboratoire junior Contraception & Genre (Cité du Genre, USPC),
avec les soutiens de : la Cité du genre de l’USPC, l’Ined, l’Inserm-Cesp (U1018, équipe 7), l’IRIS,
SciencesPo, le Cermes3 (EHESS), Presage, l’Université Paris I – Panthéon-Sorbonne, l’IPOPs.

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Appel à communication: “All That Glitters…” : Visual Representations of Dress in the Early Modern and the Boundaries of Reliability

Lieu: Berlin

Date: 14-15 septembre 2017

Date limite de l’appel: 30 mai 2017

Since few garments survive from the early modern period, especially pre-1700, reliance on depictions of early modern dress in art is unavoidable. Dress and textile representations in paintings, drawings, prints, costume books, album amicorum and sculptures form some of the main visual sources, which in addition to possibilities have various limitations with regards to reliability and interpretation. From fantasy draperies and studio props to true to life portrayals of the sitter’s real garments, the implications of what pictorial representations can offer to dress historians are innumerable and complex.

While in some cases depictions of dress and textiles can act as tools for interpretations of paintings, in others, such as some depictions of dress and fabric worn in the overseas colonies are merely akin to fantasy dress in art. Portrayals of the elite largely survive providing information about the dress worn by the upper echelons in society.
However, do such portrayals depict innovations in dress style and textile patterns accurately or do they merely portray a traditional form of dress that conforms to the specific genres of the various visual mediums ? Furthermore, such portrayals are scarce in regard to clothing worn by other classes of society and in many cases the context in which they were depicted may have affected the representation. The conference aims to generate a discussion about the extent to which visual sources can be reliable in providing an accurate representation and understanding of the changes and innovations in dress, textiles, fur, haberdashery and jewellery with regards to the context in which they are depicted and used.

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Appel à communication: Charlemagne’s Ghost : Legacies, Leftovers, and Legends of the Carolingian Empire

Lieu: Cambridge

Date: 7 octobre 2017

Date limite appel à candidature: 1er juillet 2017

It is well known that the Frankish emperor Charlemagne (768-814) and his dynasty – the Carolingians – played an important role in the formation of Europe. Yet scholars still debate the long-term consequences of the collapse of the Carolingian empire in 888 and the diverse ways in which Charlemagne’s family shaped subsequent medieval civilization. This conference invites medievalists of all disciplines and specializations to investigate the legacies, leftovers, and legends of the Carolingian empire in the central and later Middle Ages. We welcome papers that consider a wide array of Carolingian legacies in the realms of kingship and political culture, literature and art, manuscripts and material artifacts, the Church and monasticism, as well as Europe’s relations with the wider world. We urge participants to reflect on the ways in which later medieval rulers, writers, artists, and communities remembered Charlemagne and the Frankish empire and adapted Carolingian inheritances to fit new circumstances. In short, this conference will explore the ways in which Charlemagne’s ghost haunted the medieval world.

Please send an abstract of 250 words and a CV to Eric Goldberg (egoldber chez mit.edu) via email attachment. On your abstract provide your name, institution, the title of your proposal, and email address.

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Prix d’histoire économique AHFE BNP-Paribas

Date limite de l’appel à candidature: 30 juin 2017

Le prix d’histoire économique « AFHE BNP Paribas » récompense deux docteurs de haut niveau ayant soutenu une thèse en sciences humaines et sociales dans le champ de l’histoire économique, rédigée en langue française ou soutenue dans une institution française en partie ou en totalité dans une autre langue que le français, et sur des objets pouvant relever des périodes antique, médiévale, moderne ou contemporaine.

Modalités d’attribution : le prix récompense deux thèses de doctorat soutenues entre le 15 mai 2015 et le 15 mai 2017. Le montant du prix est de 4 000 euros par thèse récompensée. Les candidats doivent être membres de l’AFHE et à jour de cotisation le jour du dépôt de leur candidature. Le montant du prix est de 4 000 euros par thèse récompensée. La date limite d’envoi des dossiers est le 30 juin 2017.

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Appel à communication: Symbolique, traditions et identités militaires. Colloque organisé par le Service historique de la Défense (SHD) et le réseau des historiens du SHD

Lieux : Château de Vincennes

Dates : 21 et 22 septembre 2017

Date limite de l’appel à communication: 30 mai 2017

Comme tout groupe professionnel, la société militaire cultive ses traditions et son patrimoine symbolique. Toutefois, ce trait relativement commun, possède, dans cet univers, des caractères très spécifiques et, surtout, particulièrement marqués. La symbolique et les traditions militaires ne servent pas uniquement à exprimer une appartenance à un groupe, car elles constituent, également, un accompagnement indispensable dans l’épreuve de la guerre. C’est pourquoi la symbolique et les traditions font l’objet d’une attention particulière, voire d’une véritable sacralisation, qui s’exprime, par exemple, dans les honneurs rendus au drapeau et à la mémoire des morts.

La symbolique et les traditions font ainsi l’objet d’une prise en charge institutionnelle, dont l’analyse pourra constituer un premier axe de réflexion de ce colloque. On pourra ainsi s’interroger sur la façon dont, dans le passé ou dans le temps présent, les patrimoines symboliques et historiques ont été constitués et gérés, dans différents environnements institutionnels et politiques. On se souvient, par exemple, que la Troisième République mena dans ce domaine une action particulièrement importante en systématisant la rédaction d’historiques régimentaires ou en attribuant à chaque régiment un nouveau drapeau, dont la dotation constitua le cœur de la première cérémonie de la fête nationale, le 14 juillet 1880.

Un rapide tour d’horizon des pratiques institutionnelles suffit à mesurer l’extrême diversité des symboles et des traditions cultivés au sein des armées. Un second axe de réflexion pourrait ainsi être consacré à l’exploration et à l’analyse de cette diversité. Les patrimoines symboliques et historiques se déclinent, en effet, à de multiples niveaux : les unités, les armes et subdivisions d’armes, les écoles, les spécialités, les grades, etc.  A défaut de présenter un inventaire exhaustif de ces multiples déclinaisons, ce colloque aura pour objectif de mettre en valeur la diversité des identités constitutives du fait militaire. En effet, les armées sont un assemblage de talents et d’identités. Comme l’expliquait La Fontaine, dans la fable Le lion s’en allant en guerre : « Le monarque prudent et sage / De ses moindres sujets sait tirer quelque usage, / Et connaît les divers talents. »

Mais au-delà de la diversité, se pose, bien sûr, la question de l’unité, c’est-à-dire du caractère commun qui les rassemble en dessinant les contours de la militarité. Comment cet assemblage contribue-t-il au façonnement d’une identité militaire, qui les regroupe et les transcende toutes ? La question se pose également à l’échelle des individus, qui se situent à la confluence de plusieurs appartenances. Les symboles et les traditions fabriquent ainsi un sentiment d’affiliation un esprit de corps et, par leur addition, elles contribuent à faire de chacun un personnage singulier. Une décoration n’est-elle pas une « distinction », qui marque la fidélité d’un individu à un ensemble de valeurs et de normes, tout en soulignant son irréductible singularité ? C’est ainsi que les « placards » de médailles racontent toujours une histoire singulière. C’est cette double logique que le sociologue Bernard Lahire qualifie de « distinction de soi », dans La culture des individus, marquant à la fois la force des logiques collectives et les stratégies individuelles de distinction.

Une sémiotique, propre au monde militaire depuis l’Antiquité, s’est finalement construite autour d’un puissant système symbolique. La diversité même des costumes ou des insignes, leur évolution et leur adaptation au cours de l’histoire, leur surprenante variété, méritent une analyse pluridisciplinaire, nécessaire pour mieux comprendre leur fonction dans la société militaire.

Le colloque pourrait ainsi s’organiser en trois demi-journées :

1-      La prise en charge institutionnelle

2-      La diversité des pratiques et des identités

3-      L’identité militaire

NB : ces problématiques pourront être traitées dans un  contexte français ou étranger.

Consignes : les propositions de communication (environ 2 000 signes) et une courte biographie sont à renvoyer à l’adresse : eric2.benard@intradef.gouv.fr pour le 30 mai 2017.

Offre de Contrat doctoral à l’Université Paris-Sorbonne

Date limite de dépôt des dossiers: 26 juin 2017

L’Université Paris-Sorbonne recrute un(e) doctorant(e) pour une durée de 36 mois à compter d’octobre ou novembre 2017, afin de contribuer à un projet de recherche franco-allemand sur la place charnière de la Seconde Guerre mondiale dans l’histoire de l’intégration technique du continent européen.

Le projet ANR/DFG EUROPTT (2017-2020) Infrastructures, coopération infrastructurelle et continuité de l’intégration européenne : l’Union européenne des postes et des télécommunications(Contrat n°ANR-16-FRAL-0013-01) est coordonné par Pascal Griset (Université Paris-Sorbonne, Sirice UMR 8138 et ISCC) et Guido Thiemeyer (Universität Düsseldorf). Il réunit des chercheurs français et allemands basés à Paris, Strasbourg, Düsseldorf et Siegen, pour explorer les continuités et ruptures en matière de coopération technique internationale et d’intégration du continent européen durant la Seconde Guerre mondiale.

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CALL FOR APPLICATIONS 9th EBHA DOCTORAL SUMMER SCHOOL BUSINESS HISTORY: DEBATES, CHALLENGES AND OPPORTUNITIES

Lieu: Ancone

Date: 4-9 septembre 2017

Date limite de l’appel à candidature: 14 mai 2017

The 9th edition of the EBHA (European Business History Association) Summer School will take place in Ancona (Italy) from Monday, September 4th to Saturday, September 9th, 2017. The school aims at providing doctoral students with an overview of relevant research results and of innovative tools and methodologies in the field of Business History. It is organised jointly by the European Business History Association (EBHA), the Università Politecnica delle Marche and the Italian Association for Business History (ASSI). Students will be accommodated in the beautiful town of Ancona debating and discussing their research with leading international scholars.

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Appel à communications: Guerre et correspondance

Lieu: Ecole militaire de Saint-Cyr-Coëtquidan et Ecole Navale de Lanvéoc-Poulmic

Date: 2-3 octobre 2017

Date limite de soumission: 31 mai 2017

Victor Giraud, auteur d’une Histoire de la Grande Guerre, voyait dans la lettre de poilu « l’âme des combattants » ; si la Première Guerre mondiale a engendré une masse considérable de correspondances de guerre, ces dernières sont apparues bien plus tôt et trouveraient leur origine dès l’Antiquité. Comment caractériser le genre des correspondances de guerre ? Existe-t-il des traits intemporels (formels ou thématiques) ou bien la lettre s’est-elle transformée, à mesure que l’art de la guerre s’est modifié ?
A qui écrit-on ? La correspondance peut s’inscrire dans un cadre hiérarchique : le général rend ainsi compte de son action à son prince/gouvernement ; mais elle peut également s’inscrire dans le cadre amical ou familial et il s’agit alors de rassurer ses proches. Dans les deux cas, le phénomène de censure ou d’autocensure peut apparaître. La lettre en temps de guerre est un messager bien fragile, tout concourt à perturber la communication : bien souvent l’épistolier souligne les difficultés pour conserver un lien avec la société qu’il a dû quitter et pour laquelle il est un mort en sursis, d’où un rapport particulier au temps présent et à l’avenir. Que se passe-t-il également quand le correspondant se transforme en ennemi ?
Que raconte-t-on ? L’épistolier se dérobe-t-il face aux événements qui le dépassent, en se concentrant par exemple sur le récit des batailles, des mouvements de troupes ? Dans ce cas, l’informativité prime, avec une place importante donnée à l’anecdote, la description plus ou moins marquée par la technicité. Ou bien la guerre est vécue comme une « expérience intérieure » et la lettre devient le lieu propice à l’introspection. Il s’agit moins de faire voir la guerre que la faire ressentir à son interlocuteur : la lettre mentionne alors les sensations éprouvées par un corps malmené, blessé, de même que les états d’âme, tant l’omniprésence de la mort amène à voir le monde différemment. L’urgence de la survie amène souvent à la foi ou à l’amour, et il convient de voir comment ces thèmes sont traités, entre sincérité et emploi de clichés.
Pourquoi raconte-t-on ? La lettre de guerre peut développer une rhétorique afin de mobiliser le destinataire sur le plan idéologique : la politique s’invite, notamment par la définition de valeurs communes (patrie/devoir) ou la figuration de l’ennemi, tantôt pour remettre en question ce qui est considéré comme de la propagande, tantôt pour s’arrimer davantage à un monde que la guerre détruit. De plus, les lettres sont parfois écrites dans le souci de conserver la mémoire des événements : il s’agit alors d’inscrire le temps présent de l’écriture dans le temps long de l’histoire, la lettre accédant au statut de document. Dans le cas des épistoliers artistes, jusqu’à quel point la lettre écrite en temps de guerre a-t-elle préparé une œuvre, voire s’y est substituée ?
Les communications pourront porter sur des corpus de lettres authentiques comme fictives, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, les perspectives comparatistes étant les bienvenues, de même que les autres champs disciplinaires (histoire de l’art, psychologie, sociologie).

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Appel à communications – Révolutionnaires et communautés utopiques

Lieu: MSH Clermont-Ferrand

Date: 13 décembre 2017

Date limite de soumission: 30 juin 2017

Inspirés par les frères Moraves, Bosc, Brissot, Lanthenas, Bancal des Issarts, le couple Roland rêvaient en 1790 de créer sur le sol national, moyennant l’achat de biens nationaux, une cité idéale. Ce « centre de Lumières et de communication » aurait uni des philanthropes au nom de la liberté, de la philosophie, et pour l’utilité du genre humain. Il aurait attiré travailleurs de la terre et des manufactures, et chacun aurait aimé y retrouver ses congénères dans les lieux de sociabilité privilégiés du siècle : le café, la bibliothèque, le club patriotique, l’imprimerie, l’école des futurs « apôtres de la liberté ». Après avoir envisagé les contrées sauvages des États-Unis, qui semblaient idoines à cette grande entreprise, ses promoteurs hésitaient entre l’Auvergne et la Bourgogne … À plusieurs décennies de là, le député girondin et régicide Pénières, ancien rapporteur du comité colonial de la Convention,  frappé par les proscriptions de la Restauration,  voguera pour la Floride pour fonder, avec la protection de La Fayette et de Madison, une colonie française sur les rives du Tombegbby, un « comité Marengo » qui se donne pour capitale Aigleville. Souvenirs de la Révolution et de l’Empire se mêlent alors pour refonder sur des territoires vierges ce que les monarchies européennes ont rendu impossible, pour y réunir ceux qui ont cru en un autre avenir, législateurs, militants comme militaires. Entre ces deux moments, et durant la Révolution-même, plusieurs formes de communautés utopiques ont poursuivi leurs cours ou ont été tentées, aussi diverses que le groupe convulsionnaire catholique et républicain des fareinistes, ou les  communautés éducatives, dont la plus connue est celle mise en place par Léonard Bourdon.

La journée d’étude se propose d’étudier les sources philosophiques et littéraires dont se revendiquent les fondateurs de ces communautés, leur implication dans la Révolution ou l’Empire, la manière dont ils conçoivent leur organisation, leur recrutement et leur développement, les références qu’ils maintiennent (ou pas) aux événements français, les liens qui existent entre leurs aspirations et les installations collectives à l’étranger, notamment en Amérique du Nord, ou les colonies utopistes de la première moitié du XIXe siècle (Owen, Fourier, Cabet).

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Appel à communications- Fraudes, frontières et territoires

Lieu: Ministère des finances – 139 rue de Bercy, Paris

Dates: 23-24 novembre 2017

Date limite de soumission: 30 juin 2017

Nous souhaitons aborder la fraude sous toutes ses formes comme un processus qui rétroagit sur son environnement, ce qui suppose de l’examiner dans des configurations historiques, culturelles et géographiques diversifiées. Il faudra croiser les échelles d’analyse des praticiens de la lutte contre la fraude, des chercheurs confirmés ou non, provenant de différents champs disciplinaires, mais aussi des archivistes et des responsables de musées des douanes, dont les ressources sont indispensables. Il s’agit d’aborder la fraude à travers son inscription dans les territoires, privilégiant l’étude des limites, des bornes géographiques ou professionnelles inscrites dans les paysages, mais aussi des barrières psychologiques qui aboutissent ou non au contournement de la norme.

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