Confinement – Ressources accessibles

Pour faire face au confinement, de nombreux sites, revues, éditeurs ont ouvert l’accès à leurs ressources.

Le site de l’EHESS a publié une sélection de ressources en libre accès, que vous pouvez retrouver en suivant ce lien.

D’autre part, une bibliothèque solidaire a été mis en place par des chercheur.e.s afin de partager des ouvrages, une page facebook est dédiée à cette bibliothèque: https://www.facebook.com/groups/bibliothequesolidaire/

Des membres du groupe ont créé d’autres outils pour signaler leur bibliothèque, rechercher des ouvrages, ou entrer en contact.

N’hésitez pas à contacter l’AJCH pour signaler d’autres formes de partage et d’accès ouvert!

AAC: Fabriquer les identités collectives. Un chantier de l’art à l’époque contemporaine (XIXe – XXIe siècle)

Lieu de la manifestation : INHA – Paris
Date(s) : 28 mai 2020
Date limite de réponse à l’appel : 24 février 2020

19-20, l’association doctorale inter-universitaire en histoire de l’art contemporain organise une journée d’études dont l’appel est en cours et qui serait susceptible d’intéresser de jeunes historien.ne.s.

Intitulée « Fabriquer les identités collectives. Un chantier de l’art à l’époque contemporaine (XIXe – XXIe siècle) », la journée aura lieu le jeudi 28 mai 2020 à l’INHA.

Cette journée d’études est ouverte aux doctorant.e.s et jeunes chercheur.euse.s de toutes les disciplines, prenant comme objet d’étude l’art et ses manifestations.

Voici le lien de l’appel : https://1920.hypotheses.org/4482.

Pour toute question, n’hésitez pas à écrire à association1920@gmail.com.

AAC: Acteur(s) et actrice(s) en sciences humaines et sociales

Lieu de la manifestation : MMSH Aix-en-Provence
Date(s) : 12/05/2020
Date limite de réponse à l’appel : 27/03/2020

Collectifs, animaux, objets, intelligences artificielles sont autant de catégories qui aujourd’hui questionnent les contours du concept d’acteur en sciences humaines et sociales. L’acteur·rice se caractérise comme celui ou celle qui agit, qui mène une action, ou encore qui interprète. Au-delà de cette définition, de nombreuses déclinaisons — actant, agent — ainsi que des termes connexes — sujet, individu, personne — révèlent des approches méthodologiques spécifiques parfois en opposition : individuel/collectif, micro/macro, subjectivisme/objectivisme, quantitatif/qualitatif, point de départ/d’arrivée de la réflexion, agissant/non agissant.
Interdisciplinaire, le concept d’acteur semble être omniprésent et constamment mobilisé dans les recherches menées en sciences humaines et sociales au point de faire consensus. Il apparaît comme unité fondamentale de nombreuses disciplines. Toutefois, la dialectique entre holisme et individualisme a fait l’objet de débats au sein des sciences humaines et sociales. Au début du XXe siècle, déjà, le sociologue François Simiand dénonçait l’individu comme l’une des trois idoles des historiens avec l’idole politique et l’idole chronologique . Cette critique a conduit l’école des Annales à délaisser l’individu, la figure des « grands hommes » et le genre biographique. En littérature, le structuralisme annonçait la mort de l’auteur dépossédé de son oeuvre . Cependant, dans les années 1980, la crise des structures impersonnelles de l’analyse — idéologies, sociétés, économies — conduit à un « retour de l’acteur  » aux multiples visages : l’« inflexion actorielle  » en géographie, la microstoria , la théorie de l’acteur-réseau en sociologie , les capacités auto-instituantes de l’acteur en anthropologie , etc. Ainsi, au regard des multiples évolutions épistémologiques, il apparaît que la façon de concevoir l’acteur n’est pas neutre et influence les analyses.
C’est dans cette même dynamique que le séminaire Jeunes chercheurs·euses s’inscrit. Le concept y a été exploré au prisme de quatre thématiques : « Pratiques et stratégies », « Normes et transgressions », « Mobilité et spatialité », « Genre et agentivité » .

Appel complet ici

Nouvelle revue scientifique, Histoire culturelle (XVIIIe-XXIe siècles)

L’ADHC (Association pour le développement de l’histoire culturelle) créée une nouvelle revue scientifique, Histoire culturelle (XVIIIe-XXIe siècles), dont le premier numéro paraîtra à l’automne 2020. Cette revue, publiée en ligne en accès libre et gratuit, comprendra une rubrique intitulée « Atelier de la recherche », vouée à accueillir des travaux émanant de jeunes chercheurs et chercheuses n’ayant pas ou peu l’expérience de publications scientifiques.

Cette rubrique, sans thème imposé, entend devenir un lieu privilégié de publications issues de masters soutenus ou de doctorats en cours dans le domaine de l’histoire culturelle. Elle réunira dans chaque numéro environ trois articles de 25 000 signes (tout compris), dont la rédaction sera sollicitée à l’issue d’un processus de sélection de propositions. Ces dernières, sous la forme d’un texte d’environ 2 000 signes, devront expliciter non seulement le sujet traité mais aussi les sources mobilisées et le caractère culturaliste de la démarche mise en œuvre ; elles devront être accompagnées de quelques lignes de présentation biographique.

Pour ce premier numéro, la date limite d’envoi des propositions est fixée au 5 janvier 2020. Les textes devront être remis ensuite le 15 mars, de sorte à permettre un accompagnement spécifique des auteur∙e∙s, en amont comme en aval du processus d’évaluation en double aveugle auquel chaque texte sera soumis. Les versions définitives des articles sont attendues pour le 20 juin. Les propositions sont à envoyer aux responsables de la rubrique (lguilbert@hotmail.com ; jessica.kohn23@gmail.com ; myriam.juan@unicaen.fr ; stephanie.sauget@gmail.com), avec copie à l’adresse électronique de la revue (revuedeladhc@gmail.com).

Les Rencontres du XIXe siècle Deuxième édition « Populaire »

Lieu: Toulouse (Université Toulouse Jean Jaurès)

Dates: 4 et 5 juin 2020

Date limite de réponse à l’appel: 1er février 2020

Après une première édition autour du thème « Petites et grandes rencontres du XIXsiècle», Les Rencontres du XIXe siècle proposent à nouveau de réunir les jeunes dix-neuviémistes (doctorants et jeunes docteurs). Organisées par un comité de doctorants et jeunes docteurs issus d’une dizaine d’institutions différentes, elles proposent cette année de réfléchir collectivement autour du thème « Populaire ».

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« Chantier d’archives, archives en chantier » – La surveillance des populations colonisées en métropole

Lieu : Archives nationales (Pierrefitte-sur-Seine)
Date : 28 mai 2020
Date limite de réponse à l’appel : 15 mars 2020

Dans le prolongement des dialogues noués entre archivistes et historien-ne-s autour de la notion d’ « archives coloniales » lors de la double journée d’étude tenue aux Archives nationales d’outre-mer (Aix-en-Provence) les 27 et 28 juin 2019 , le GROC organise, le 28 mai 2020, une journée de « chantier » consacrée aux archives de la surveillance des populations colonisées en métropole.

L’histoire de la colonisation connaît, depuis maintenant plusieurs années, un renouvellement scientifique conséquent . Sources, terrains et problématiques ont été élargi-e-s, permettant entre autres d’investir à nouveaux frais la notion de situation coloniale chère à Georges Balandier . À cette fin, les perspectives d’histoire sociale ont été particulièrement sollicitées. Si les recherches récentes ont privilégié le terrain colonial, l’angle métropolitain connait lui aussi, à la suite d’une tendance perceptible outre-manche, un retour en grâce, enrichi notamment des apports d’autres champs d’étude . L’histoire des polices, en outre, se déploie depuis les années 1990 dans le sens d’une analyse de la fabrique des institutions, des modes de gouvernance qu’elles produisent et des pratiques policières . Le croisement entre cette historiographie et celle du fait impérial a pris pour cadre non seulement le terrain colonial , mais également l’espace métropolitain , et le second empire colonial français comme les périodes qui lui sont antérieures . Face à la très importante masse de documents produite par les institutions chargées de la surveillance des colonisé-e-s en métropole, de nouvelles pistes restent à investir.

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Journée d’étude Temps Libre. Ruralités, loisirs et sociabilités

Lieu de la manifestation : Lyon
Date : 19 juin 2019

Cette journée d’études entend créer des liens nouveaux entre jeunes chercheurs·ses (doctorant·e·s, futur·e·s doctorant·e·s, jeunes docteur·e·s), ruralistes ou non, qui étudient à leur façon les thématiques transversales que sont les places, rôles et fonctions des loisirs et des sociabilités dans les espaces ruraux. L’objectif en est d’ouvrir un dialogue interdisciplinaire en faisant appel aux chercheurs·ses en histoire, en géographie, en sociologie, en ethnologie, en STAPS, entre autres (toutes les disciplines sont les bienvenues), qui étudient la question des loisirs comme espaces-temps privilégiés de sociabilité (qu’il s’agisse de pratiques musicales, sportives, artistiques, de plein air, etc) dans des espaces ruraux contemporains aujourd’hui largement recomposés.
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S’émanciper du passé ou s’émanciper par le passé | Une conférence de Sébastien Ledoux

Lieu de la manifestation : Préfecture des Hauts-de-Seine
Date(s) : Mercredi 11 décembre à 18h30

Sébastien Ledoux, docteur en histoire contemporaine et auteur de l’ouvrage Le devoir de mémoire. Une formule et son histoire (Ed. CNRS) interviendra le mercredi 11 décembre dans le cadre des « Rendez-vous du Mont-Valérien ».
Cette conférence de clôture de cette 3ème édition portera sur le sujet « S’émanciper du passé ou s’émanciper par le passé ».

« Agir sur le passé »
Le tournant mémorial de la fin du 20ème siècle a instauré un « agir sur le passé » saisi dans ses violences extrêmes, sous des formes multiples : lois, commémorations, lieux de  mémoires, procès, commissions, enseignement, etc. La fonction réparatrice et préventive attribuée ainsi au passé pose en de nouveaux termes la place auparavant perçue comme émancipatrice de l’oubli.

Le devoir de mémoire. Une formule au centre de la reconfiguration des politiques nationales du passé
Cette conférence présentera et interrogera ces mutations des rapports au temps de nos sociétés contemporaines. Elle permettra, à travers la présentation de la formule « devoir de mémoire », de revenir sur la genèse de cette expression, ses multiples usages, son rapport éminemment politique et sociétal, ses évolutions, son insertion dans le cadre pédagogique et législatif, ses appropriations mais également ses critiques.

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Bourse d’étude du centre culturel irlandais

date limite de réponse à l’appel : 31 janvier 2020

Le Centre Culturel Irlandais est heureux d’annoncer l’ouverture du programme de recherche 2020 sur ses fonds patrimoniaux.
8000 ouvrages du XVeme au XIXeme siècle appartiennent à l’ancienne bibliothèque d’étude du séminaire irlandais. Il s’agit d’ouvrages de théologie, histoire, géographie, philosophie destinés à la formation des pensionnaires du collège des irlandais. La collection ne porte donc pas exclusivement sur l’Irlande. il s’agissait véritablement d’une bibliothèque d’étude de séminaire.
Quant aux 19 000 pièces d’archives, elles retracent la vie du lieu et de ses pensionnaires, du XIV eme au XXeme siècles.
Les sujets sont libres mais doivent porter sur ces collections.
Les bourses sont à pourvoir entre juin et septembre 2020.
Elles s’adressent aussi bien aux doctorants, chercheurs, professeurs, archivistes qu’aux restaurateurs…

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Les Rencontres de musicologie médiévale

Lieu de la manifestation : Reid Hall, 4 rue de Chevreuse, Paris VIe
Date(s) : 19-20 mai 2020
Date limite de réponse à l’appel : 15 janvier 2020

La mise en place des Rencontres de musicologie médiévale répond au désir d’insuffler une dynamique disciplinaire, scientifique et humaine à la communauté des médiévistes français et francophones. Ces Rencontres annuelles, dont la première édition se tiendra à Paris, seront un lieu d’échanges entre musicologues médiévistes, chercheurs des disciplines connexes, ainsi que les divers acteurs de la musique et la musicologie médiévale. Elles seront l’occasion d’entendre des communications scientifiques pendant lesquelles seront présentés des travaux achevés, des recherches en cours ou des projets. S’y ajoutera un volet de réflexion disciplinaire sur la recherche et l’enseignement de la musique médiévale mené sous forme de courtes communications, de tables rondes et d’ateliers.
Les Rencontres seront ouvertes à la communauté musicologique, chercheurs comme étudiants de master et de doctorat, aux chercheurs des disciplines connexes, et aux autres acteurs de la musique médiévale, tels que les interprètes, luthiers, programmateurs ou médiateurs culturels. Les communications devront se faire en langue française.
Les objectifs, modalités et déroulement des futures Rencontres seront débattus et précisés collectivement lors d’une table ronde programmée à l’occasion de leur première édition, en 2020.

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