AAC: LE DIPLOMATE EN REPRÉSENTATION DU XVIE SIÈCLE À NOS JOURS

Lieu: Nantes

Date: 28 mars 2019

Date limite AAC: 7 décembre 2018

Amélie BALAYRE (CREHS – Université d’Artois), Claire LE BRAS (CRHIA – Université de Nantes), Marie-Cécile PINEAU (CRHIA – Université de Nantes) et Nathan ROUSSELOT (CRHIA – Université de Nantes) lancent un appel à communication pour une journée d’étude jeunes chercheuses et chercheurs.

Le but de cette journée est de s’intéresser aussi bien aux aspects matériels et symboliques de la représentation, qu’à ses normes et à ses pratiques, aux continuités et aux héritages aussi bien qu’aux mutations, de l’époque moderne à nos jours.

 

Les propositions de communication individuelles (300-500 mots) accompagnées d’une brève présentation du chercheur sont à envoyer à l’adresse suivante: diplomate.representation@gmail.com jusqu’au vendredi 7 décembre 2018. Les communicants recevront une notification d’acceptation à partir du 20 décembre 2018.

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Appel à publication: Versailles : Réseaux et sociabilité à la cour

Date limite de proposition d’article: 30 septembre 2018

Pour son programme triennal 2017-2019, le Centre de recherche du château de Versailles a lancé un axe de recherche sur « Réseaux et sociabilité à la cour » et souhaite publier des articles relatifs à cette thématique sur le Bulletin du Centre de recherche du château de Versailles.

Axes thématiques (non exhaustif)
Les propositions d’articles pourront s’inscrire dans une ou plusieurs des thématiques et questions suivantes :

  • la compréhension et la définition de la nomenclature des charges auliques ;
  • l’historique et la continuité de chacune des charges auliques ;
  • les modes de transmission et d’acquisition (survivances, acquisitions directes, parties casuelles…) ;
  • la typologie des réseaux : familiaux, sociaux, géographiques et topographiques internes à la cour ; financiers, de charges (esprit de castes), religieux, etc. ?
  • les réseaux d’influence, les coteries… ;
  • les mécanismes d’ascension sociale ;
  • la hiérarchisation interne des maisons royales et princières et voir s’il existait des cloisonnements par département ou service ;
  • l’identification des familles les plus influentes de la cour avec la création de dynasties.

Soumission et évaluation d’un article
Dans un premier temps, les propositions d’articles (sous forme de résumés d’environ 5 000 signes) devront être adressées à Mathieu da Vinha en français ou en anglais. Ces propositions seront examinées par le comité scientifique.

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Contrat doctoral en histoire moderne (projet EANAR, 2018-2021)

Lieu: Université de Pau et des Pays de l’Adour

Date limite candidature: 27 août 2018

Appel à candidatures pour un contrat doctoral 2018-2021 en histoire moderne

CV à envoyer avant le 27 août 2018 à philippe.chareyre@univ-pau.fr

Les élites administratives en Nouvelle Aquitaine à la Renaissance sur les territoires de la maison d’Albret-Bourbon

Université de Pau et des Pays de l’Adour

Projet Région Nouvelle Aquitaine EANAR

Laboratoire ITEM (EA 3002)

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Appel à contribution- Lettre de la Société Henri IV

La Société Henri IV a été créée en 1993, afin de promouvoir toute étude et manifestation à caractère scientifique se rapportant à Henri IV et à son époque.  Elle a une importante activité éditoriale, par la publication d’actes de colloques ou le soutien à des ouvrages scientifiques. Elle publie depuis 1997 un bulletin semestriel, La Lettre de la Société Henri IV, diffusé auprès de ses adhérents, de bibliothèques et services d’archives, pour rendre compte de l’actualité scientifique. Depuis 2001, elle poursuit par ailleurs une politique de publication d’articles et de documents inédits.

La Lettre de la Société Henri IV rassemble des articles relatifs à l’histoire, la littérature et les arts au temps des guerres de religion et de la reconstruction du royaume.  Avec une publication semestrielle, elle propose des articles en lien avec des recherches actuelles.

Pour proposer une contribution, contactez directement le comité scientifique à l’adresse: societe.henri4@gmail.com

Plus d’information sur le site de la Société Henri IV.

AAC Diplomacy and Gender in the Early Modern World (1400-1800)

Lieu: Oxford

Dates: 11-12 Juin 2018

Date limite de réponse à l’appel: 1er avril 2018

Gender may not always be the first topic that comes to mind when discussing international relations, but it has a heavy bearing on diplomatic issues. It surfaces regularly in the news, whether in the 2015-2016 controversy over the Vatican’s refusal to accept a homosexual ambassador from France, or in 2017 with the first group photo of NATO spouses to include a male leader’s husband. Scholars have not left this field of research unexplored, and a recent collection of essays edited by Jennifer A. Cassidy examines in depth the gender dynamics of twentieth-century diplomacy. But what was the situation like in the early modern world ?

While ambassadorial positions were monopolised by men, women could and did perform diplomatic roles, both officially and unofficially. From heads of state like Elizabeth I and Catherine the Great to salon hostesses receiving diplomats from abroad, from the Paix des Dames signed by two royal women in 1529 to Lady Mary Wortley Montagu’s journey to Constantinople, women appear regularly in diplomatic contexts. Nor were gender performances always normative during this period, as shown by the eighteenth-century transgender ambassador, the Chevalier d’Eon. Literary and artistic masterpieces celebrating the signing of peace treaties, moreover, often give a prominent role to the female figure, thus questioning the assumption that the world of diplomatic negotiations was entirely male-centred. After all, certain ideas that are normally linked to masculinity, such as aggressiveness, are not easily reconciled with the practice of diplomacy.

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AAC Paix et religion, du Moyen Âge à l’époque contemporaine

Lieu: Université de Lorraine

Dates: 11 et 12 octobre 2018

Date limite de réponse à l’appel: 5 mars 2018

Les religions sont souvent et en particulier dans notre monde contemporain, associées à la guerre, qu’elles la suscitent ou l’entretiennent, dans la réalité ou dans l’imaginaire. Or, paradoxalement, les fondements des religions révélées appellent leurs représentants à tenir un discours de paix, même si la guerre et la violence sont bien présents dans les récits fondateurs, à l’exemple de l’Ancien Testament. Ainsi, réalité et/ou mythe, la religion appartient bien à la sphère guerrière dans des sociétés fortement marquées par le primat des cultures religieuses – notamment monothéistes – depuis le Moyen Âge. La religion a pu être facteur de divisions violentes, d’affrontements verbaux et physiques, a pu servir de prétexte à entretenir une situation de discorde et en cela devenir un véritable outil politique, aux mains de clercs comme de laïcs. Mais la religion a pu aussi être un facteur de rapprochement, de tentative d’irénisme et de paix, à même de transcender des divisions confessionnelles, politiques – voire ethniques – afin de rétablir une stabilité perdue et perçue comme idéale, que ce soit vrai ou non.

L’année 2018, la commémoration de la paix qui mit fin à la Grande Guerre, les rapprochements entre confessions, parfois sur la base d’un œcuménisme mis en pratique comme à Taizé, ou les prises de parole communes entre représentants de différentes religions au lendemain des attentats afin de préserver la paix et de conjurer la guerre, enfin les récentes polémiques sur le drapeau européen voulu comme emblème irénique mais d’inspiration mariale, tous ces éléments nous ont conduits à nous interroger sur les liens complexes que les religions, les confessions, ont entretenu et entretiennent avec la paix, au niveau des discours comme des actions concrètes du Moyen Âge à nos jours. Ce sont bien les liens complexes tissés entre la religion, les confessions et le politique dans les contextes de déstabilisation politique – quelle que soit leur échelle – que nous souhaitons ici questionner dans un cadre certes européen mais également extra-européen. Plus généralement, c’est l’idée – à infirmer, confirmer, moduler – d’une sécularisation des processus de paix qu’il convient de travailler à l’aune du regard porté sur la religion dans ses rapports à la guerre et à la pacification, le tout dans des contextes et des temporalités à mieux appréhender.

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Appel à contribution: École d’été 2018 – Une histoire environnementale de la Grande Guerre

Lieu: Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre, Péronne

Dates: 2 au 7 juillet 2018

Date limite de réponse à l’appel: 15 février 2018

Le Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre (CIRHGG, Péronne) en partenariat avecl’EHESS (Paris)l’université d’Heidelberg, le Centre for Contemporary and Digital History de l’université du Luxembourg, et l’Université de Picardie Jules Verne (Amiens), sollicite des candidatures pour sa troisième université d’été de jeunes chercheurs (master et doctorat) travaillant sur la Première Guerre mondiale.

Nous nous tournons pour 2018 vers une autre question : celle de l’histoire environnementale de la Première Guerre mondiale. Ici, l’histoire environnementale de la Grande Guerre doit se comprendre selon une acception large. Il s’agira bien entendu de réfléchir aux conséquences environnementales de la guerre : destructions des villes, des villages, des sols, pollutions diverses et leurs pendants : reconstruction et reconstitution (à l’échelle des politiques publiques mais également des territoires), déminage des champs de bataille, exhumation et ré-inhumation des morts, politiques de mise en mémoire et en sens des territoires et des ruines de guerre (et notamment des champs de batailles). Ceci implique bien évidemment de prendre en compte la longue durée de la Grande Guerre puisque les traces environnementales de celle-ci sont sensibles jusqu’à aujourd’hui. Les conséquences environnementales de la guerre ne se résument en outre pas aux zones du front. L’exploitation économique des hinterlands même très éloignées des épicentres guerriers y a toute leur place dans la mesure où elle se traduit par des modifications parfois profondes et durables des écosystèmes.

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Appel à communications : Artistes et collections royales et princières (France, fin XVe-fin XVIIIe siècle) – L’artiste créateur

Appel à communications : Journée d’études interdisciplinaire Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines/Paris-Saclay – Centre de Recherches du Château de Versailles Cycle « Artistes et collections royales et princières (France, fin XVe-fin XVIIIe siècle) » Journée d’études I : L’artiste créateur

Lieu: Château de Versailles

Date: 31 mai 2018

Clôture de l’appel à communications : 31 janvier 2018

Lorsque François Ier confie à Primatice, envoyé à Rome, la mission de rapporter des moulages d’antiques pour Fontainebleau, le roi de France entend bien enrichir sa collection, encore balbutiante, de sculptures témoignant de son goût pour les choses du passé, mais aussi de son rêve tout politique de voir Fontainebleau devenir « une nouvelle Rome », selon le mot complaisant de Vasari. Quand Louis XIV confie à Adam Van der Meulen la réalisation de quatre vues de résidences royales pour le décor de sa chambre à Saint-Germain-en-Laye, l’artiste n’aurait certainement pas imaginé que ses peintures seraient présentées, quelques années plus tard, avec les chefs-d’œuvre des collections versaillaises. Enfin dans les années 1770-1780 le comte d’Angiviller organise pour Louis XVI la commande de vastes compositions peintes ou sculptées sur le thème de l’histoire du royaume, afin de doter le futur museum royal de collections « patriotiques » mises à la disposition des artistes et du public par un souverain éclairé.
En proposant d’explorer le rôle polyvalent des artistes dans la construction, l’organisation et la gestion des collections royales et princières françaises (y compris celles des cardinaux-ministres), cette série de journées d’études a l’ambition d’entamer un travail interdisciplinaire autour de l’histoire sociale et politique des collections à l’époque moderne, de la fin du XVe siècle à la fin de l’Ancien régime.

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Appel à contribution – Les miroirs des dames au tournant du Moyen Âge et de la Renaissance

Lieu: Université du Littoral – Côte d’Opale, Dunkerque

Date: vendredi 14 décembre 2018

Date limite de réponse à l’appel à communication: 15 février 2018

Cette journée d’études, qui se situe dans la continuité de la manifestation scientifique de 2009 portant sur « Le Prince en son miroir » (actes publiés dans la revue Le Moyen Âge, t. 116, 2010), proposera de réfléchir sur les « miroirs des dames ». De fait, cette appellation, habituellement employée pour désigner des œuvres littéraires centrées sur le bon « gouvernement » des femmes, invite à de nombreuses interrogations. Qu’il s’agisse de textes axés sur la personne de la princesse ou destinés plus généralement à un public féminin issu d’autres couches de la société, ces œuvres d’essence didactique se rassemblent toutes autour de la question de la conduite féminine. S’agit-il cependant d’un véritable genre littéraire ? De fait, nombreuses sont les œuvres du Moyen Âge et de la première Renaissance à porter sur ce sujet, mais peut-on pour autant toutes les regrouper sous l’appellation de « miroirs des dames » ? Alors que les textes adressés à la princesse, tout comme les « miroirs des princes », sont étroitement liés à la politique et à la royauté, ceux destinés à un lectorat féminin plus large se présentent davantage comme de simples manuels de conduite. Pareillement, de nombreux textes proposent des séries de biographies féminines exemplaires, tandis que d’autres fournissent des conseils plus généraux sur le comportement. Est-ce la visée de ces œuvres ou bien leur contenu qui justifie la dénomination de « miroirs » ?

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Appel à contributions : L’enfance au tribunal, de l’Antiquité à nos jours

La revue en ligne Criminocorpus appelle à contributions pour un dossier intitulé L’enfance au tribunal, de l’Antiquité à nos jours. Il s’agira ici d’observer la réception et le statut de l’enfance au tribunal dès lors que ce dernier délibère sur les implications de la parole, de la culpabilité ou de la victime. Nous écartons donc ici l’étude des logiques éducatives et répressives qui ont fondé le statut spécifique des mineurs dans notre histoire contemporaine, pour mieux étudier sur la longue durée historique le comportement des instances d’enquête et de jugement face aux enfants, pour lesquelles la question de la responsabilité est au centre des débats. L’histoire de l’excuse de minorité et des statuts reconnus à l’âge sont au cœur de la thématique mais sont également attendus tous les travaux visant l’évaluation circonstanciée liée à l’enfance des acteurs.

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