Appel à contributions : Application Weekisto

Weekisto est un outil qui permet aux férus d’histoire et de patrimoine de disposer  sur une application des informations mises en ligne par les acteurs qui cherchent à valoriser un pan de l’histoire locale. Deux espaces sont disponibles sur le site www.weekisto.fr : le premier est un espace membre permettant aux associations et historien.ne.s de valoriser leurs activités en créant des thèmes, des balades et des quiz tout en profitant de la base de données partagée. Le deuxième est l’application mobile Weekisto qui est téléchargeable gratuitement sous GooglePlay et Appstore. Les créateurs de Weekisto proposent à l’ensemble des associations et historien.ne.s de venir se connecter pour valoriser leurs activités propres grâce à leurs outils.

Si vous souhaitez tester Weekisto, vous pouvez vous inscrire gratuitement en cliquant ici : http://weekisto.fr/historiens/ (En haut à gauche de la page web) ou directement à cette adresse : http://www.weekisto.fr/V2/services/register/

Programme de la journée d’études doctorales de l’Équipe d’Accueil 1571 : Âge d’or et décadence : une perception des sociétés du passé

Lieu de la manifestation : Université Paris 8
Date : 3 avril 2017

« Quand Rome, suivant l’heureuse expression de Pline, eut acquis à la fois le goût et le moyen de se précipiter dans le vice, aucune nation n’était plus capable que la Grèce de lui en montrer la voie et de l’y entraîner rapidement. Elle n’y manqua pas ». Cette réflexion, formulée par Gaston Colin dans son ouvrage consacré en 1905 à Rome et la Grèce de 200 à 146 avant Jésus-Christ (p. 323), suit explicitement la vision, véhiculée par des auteurs antiques et fort contestable, d’une société romaine décadente au contact de l’hellénisme à l’époque où Rome commença à intervenir militairement et diplomatiquement dans la partie orientale de la Méditerranée. Nombreux sont les hommes qui, à titre individuel ou dans le cadre de communautés, ont produit et véhiculé des discours sur la perception qu’ils avaient non seulement de la période à laquelle ils vivaient, mais aussi de leur passé. Ces deux ensembles d’interprétations, souvent liés, résultent de constructions personnelles ou collectives, idéalisantes ou dépréciatives, simples ou complexes, stéréotypées ou originales, menées à partir de faits tangibles ainsi que de représentations.
En déterminant les buts visés par ces auteurs, en confrontant leurs points de vue et, plus généralement, les apports de l’ensemble des types de sources disponibles, qu’elles soient textuelles ou iconographiques, l’historien tente d’évaluer le degré de pertinence et d’objectivité de ces discours, et cherche également à comprendre les modalités, les causes et les enjeux culturels, économiques et/ou politiques de leur construction et de leur diffusion. Néanmoins, les chercheurs, parfois eux-mêmes influencés à leur insu, ont pu contribuer à véhiculer ces perceptions et à livrer une vision moralisante de l’histoire, comme ce fut le cas de Gaston Colin. Ainsi est-ce une réflexion à la fois historique et historiographique qui sera menée, à partir  de cas précis et concrets, lors de cette journée d’études doctorales du « Centre de recherches historiques : histoire des pouvoirs, savoirs et sociétés » (EA 1571).

Pour plus d’informations, voir ici.

Enquête de la SHMESP et de la SOPHAU sur les chercheurs sans poste dans le supérieur

La SHMESP vient de mettre sur pied une commission afin de s’attaquer de front à un problème devenu pérenne, celui des chercheurs (doctorants ou docteurs) qui n’ont pas de poste dans le Supérieur, en large part en raison de la restriction drastique du nombre de postes à l’Université et au CNRS depuis une bonne dizaine d’années. La SOPHAU s’est associée à cette démarche. Dans le but de faire rapidement valoir des propositions pour améliorer les conditions de recherche de nos collègues sans poste dans le supérieur, la SHMESP et la SOPHAU souhaitent dresser un tableau de la situation. Elles ont donc élaboré un questionnaire commun destiné à faire l’état des lieux auprès de nos collègues sans poste dans le Supérieur, et en particulier ceux qui enseignent dans le Secondaire.

C’est pourquoi les spécialistes d’histoire ancienne ou médiévale (et seulement eux) qui se trouvent dans la situation visée sont invités à remplir un questionnaire (réalisé dans un format qui permet de répondre directement sur le document) puis de le renvoyer à l’adresse suivante : questionnaire.docsansposte@gmail.com d’ici le 15 mars 2017.

Télécharger le Questionnaire SoPHAU-ShmespDEFINITIF.docx (~97 ko)

Appel à candidatures : Allocations de thèse du ministère de la Défense

Date limite de réponse à l’appel : 10 mars 2017

Le ministère de la Défense attribuera, au titre de l’année en 2017, dix allocations de thèses en histoire militaire et de la défense. Le montant de l’allocation est de 10 000 euros. Ces allocations s’adressent à des chercheurs engagés dans une thèse inscrite dans cette discipline. Elles sont ouvertes à tout candidat inscrit en thèse au moment du dépôt du dossier de candidature.
Peut faire acte de candidature :
– tout doctorant, sans distinction de nationalité, inscrit dans une université française et rattaché à un laboratoire français.
– tout doctorant de nationalité française dans une université étrangère.

Les dossiers de candidature sont soumis au Conseil scientifique de la recherche historique de la défense (CSRHD) qui décide de l’attribution de ces allocations. L’allocation est attribuée pour une durée d’un an. Elle peut être renouvelée deux fois, sur demande explicite du candidat. Le renouvellement n’étant pas automatique, le candidat doit établir chaque année un nouveau dossier de candidature comprenant un état des travaux effectués depuis sa précédente demande ; ce dossier est soumis une nouvelle fois au CSRHD qui appréciera l’évolution du travail du candidat.

Pour plus d’informations voir ici.

Programme de la journée d’étude « Récit et roman national »

Date : 24 mars 2017

Lieu : Amphithéâtre Centre Malher (9, rue Malher, 75004 Paris)

Les débats publics et les enjeux politiques autour du récit national/roman national ont atteint un tel degré qu’ils ne sauraient échapper plus longtemps à une réflexion d’ordre historique sur cette question. Ce travail passe d’abord par la présentation de recherches récentes sur l’histoire scolaire permettant de déconstruire nombre d’idées reçues véhiculées aujourd’hui dans l’espace public. Aussi précieuse soit-elle, cette analyse apparaît pour autant insuffisante. A partir d’une réflexion épistémologique et d’acquis historiographiques, il s’agira aussi d’interroger ce que peut l’histoire dans les mises en forme de passés à transmettre dans le cadre scolaire.

Voir le programme.

 

Avis de parution : La mémoire, mauvais objet de l’historien ? – Sébastien Ledoux, Vingtième siècle.

Pour information :

La revue Vingtième siècle publie un article de Sébastien Ledoux intitulé « La mémoire, mauvais objet de l’historien ? « . Ce travail s’inscrit dans le prolongement de la communication qu’il avait présentée à l’occasion de l’Assemblée générale de l’AJCH en 2015.

Le résumé est disponible sur CAIRN.

Publication : Anne de France, Louise de Savoie, inventions d’un pouvoir au féminin

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Aubrée DAVID-CHAPY, Anne de France, Louise de Savoie, inventions d’un pouvoir au féminin, Paris, Classiques Garnier, 2016.

Au tournant des XVe et XVIe siècles, Anne de France et Louise de Savoie prennent le contrôle du pouvoir. Sous leur influence, la régence féminine s’institutionnalise en France. Ce livre examine les modes de captation, de fabrique et de pratique du pouvoir. Il invite à penser l’invention et les métamorphoses de la régence au féminin.

Consulter la table des matières.

Journée d’étude des primo-doctorants du laboratoire du CRIHAM – Vers une culture 2.0 : l’avènement d’une société numérique

Lieu de la manifestation : Poitiers
Date(s) : 22 mars 2017
Date limite de réponse à l’appel : 20 février 2017

C’est un fait avéré : les sociétés d’aujourd’hui sont devenues numériques. Mais tous les acteurs et les cadres d’une société ne sont pas au même niveau de numérisation de leurs pratiques. Ils n’avancent pas à la même vitesse dans la transition numérique. Nous l’entendons comme un processus où la technologie numérique acquiert progressivement la place d’un média plurifonctionnel qui constitue un outil d’organisation et de communication considéré comme capital et incontournable dans la production du rapport à autrui. Les sciences humaines et sociales, les institutions religieuses et les arts réalisent leur conversion numérique à des rythmes différenciés au fur et à mesure que se révèlent les enjeux de l’outil numérique dans la manière de penser et de pratiquer le rapport à la société. L’objet de cette journée d’étude interdisciplinaire est donc de mettre en évidence moins les aspects théoriques de cette transition numérique (qui ont fait l’objet d’analyses très approfondies mais que l’on pourra rappeler) que les modalités pratiques à travers lesquelles le numérique devient un moyen de médiatiser le rapport entre une société et son passé, un cadre religieux et ses fidèles ou encore un artiste (et son œuvre) et le public.

Pour consulter l’appel à communication complet, voir le site du CRIHAM.

Appel à communications : La part de l’ombre. Action clandestine et imaginaire du complot, XXe-XXIe siècles

Lieu de la manifestation : Université Paris 1, Amphi 1, 12 place du Panthéon 75005 Paris
Dates : 18-19 mai 2017
Date limite de réponse à l’appel : 26 février 2017

À l’initiative de quatre doctorants et jeune docteur de Paris 8 et Paris 1, cet appel à communications souhaite initier une réflexion transdisciplinaire sur les pratiques et représentations des organisations secrètes et des complots aux XXe et XXIe siècle, qui ont suscitées des monographies historiques, ont été abordées sous l’angle des violences politiques ou de l’action collective, mais ont rarement fait l’objet d’une réflexion transversale, prenant en compte spécifiquement le phénomène clandestin et ses implications dans l’espace public et politique. Ces deux journées doctorales sont pensées comme l’aboutissement d’événements précédemment organisés à Paris 8 et à l’université de Bologne autour de la clandestinité et à Paris 1  sur la question du complot.

Pour plus d’informations, voir ici.

Appel à contributions : Revue Viaggiatori – Exilés, émigrés, bannis (XIIème-XXème siècle)

Date limite de réponse à l’appel : 31 janvier 2017

Le premier numéro de la revue Viaggiatori se veut une nouvelle occasion de discussion sur l’exil en analysant, à propos d’un large arc chronologique (XIIème-XXème siècle), les pratiques administratives, ainsi que juridiques mises en place par les gouvernements et les sociétés qui ont accueilli les exilés. Celles-ci mettent en évidence les relations (politiques, économiques, culturelles, scientifiques) entre la communauté des émigrés et celle d’accueil; elles supposent de réfléchir, enfin, sur les catégories permettant de désigner et de définir l’exil.

Les propositions d’articles, de 4.400 signes maximum en italien, en français, ou en anglais, sont à envoyer, accompagnées d’une brief curriculum vitæ de l’auteur, à la rédaction de la revue.

Pour plus d’informations voir le site de la revue.